Joseph Aphram posant devant une de ses toiles à la galerie Art District. Photo fournie par l’artiste
Architecte d’intérieur, scénographe et concepteur de décors pour des évènements, des scènes de théâtre et des plateaux de télévision, on pourrait croire Joseph Aphram uniquement préoccupé par l’évidence du beau, l’esthétisme de surface.
En réalité, ce trentenaire est très porté sur l’introspection et la psychologie. Curieux de ce qui habite les êtres : émotions, sentiments et autres mouvements de l’âme, il aime en explorer les « forces motrices », dit-il, au moyen de la lecture et surtout de la peinture. Un art qu’il pratique à ses heures perdues, entre deux projets scénographiques ou architecturaux, dans une sorte de quête de sens, de vérité intime enfouie sous l’écorce corporelle.
À l’acrylique ponctuée d’encre de Chine, Aphram sonde les strates profondes de l’être humain à travers un langage plastique solidement structuré par les principes de l’architecture : composition rigoureuse, maîtrise des volumes, dialogue entre forme et espace.

Marqué par une formation académique exigeante, il développe une œuvre à la charge dramatique assumée, entièrement dominée par le noir et blanc et la silhouette humaine.
À travers les corps représentés parfois recroquevillés dans un état de fœtus ou de douleur, d’autres fois émergeant puissamment d’un vide cosmique, d’autres fois se confondant avec des panoramas urbains, Joseph Aphram met en scène divers états intérieurs et énergétiques symbolisant aussi bien l’angoisse, la confrontation, la civilité, le triomphe, le traumatisme ou la résilience… Ses compositions aux lignes complexes, aux formes imbriquées et aux constructions visuelles denses traduisent la complexité des êtres et des situations. Parcourus de veinules blanches, comme des ondes lumineuses, ses œuvres sombres semblent sonder la force motrice – parfois obscure – des émotions, cette énergie intérieure, aussi insaisissable et difficile à déchiffrer que chargée de sens et révélatrice de l’indicible.
*« Driving Forces » de Joseph Aphram. Jusqu’au 28 février à la galerie Art District, rue Gouraud, Gemmayzé.



Comme la vraie poesie fut abatardie et degeneree par des dits poetes qui pretendent que c,est du renouveau, la musique devenue du tapage qui blesse l,oreille et des exhibitions trapezistes qui fatiguent les yeux, le troisime des beaux arts la peinture fut assassine avant tout par PICASSO, dont les oeuvres classiques etaient dignes des grands peintre de la renaissance, mais ca ne se vendait pas, tandis que ses chimpanzeries qui suivirent l,enrichir. La DECANDENCE fut initiee par le PUBLIQUE et les trois arts y suivirent.
14 h 16, le 10 février 2026