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Nos lecteurs ont la parole

Les hommes aux masques : l’ombre dévorante

Beaucoup fuient la vérité.

Ils portent des masques si lourds qu’ils étouffent leur propre souffle.

Ils vivent dans des reflets brisés où rien n’est entier.

Ils connaissent leurs fautes, mais la peur les garde prisonniers.

Ils sentent le poids du mal qu’ils ont semé.

Et les douleurs laissées derrière eux comme des marques sur le temps.

Pourtant, leurs cœurs tremblent devant la lumière.

Ils avancent, mais toujours en fuyant.

Ils vivent dans l’apparence, pas dans la vie.

Ils veulent paraître « purs », même si cela étouffe la dernière étincelle de leur âme.

Ils se donnent un éclat qui sonne faux,

Comme un miroir qui cache la rouille intérieure.

Ils tordent les faits, effacent leurs fautes,

Et ajoutent ce qui les arrange, bâtissant une histoire fragile.

Ils se font passer pour victimes après avoir détruit,

Pensant que le silence signifie oubli.

Mais ce silence n’est que la déception qui s’installe.

Leur force n’est qu’un masque de plus :

Une confiance peinte, une bravoure vide qui se brise au premier doute.

Leur fuite tourne en rond.

À force d’éviter la vérité, ils ne se reconnaissent plus.

Le masque colle à leur peau.

Chaque matin, ils voient seulement l’artifice.

Quand ils parlent de sincérité,

Leur voix sonne creux.

Ils ont troqué la liberté de l’aveu

Contre une prison dorée faite d’apparences.

Mais le temps finit toujours par révéler ce qui est caché.

Le masque se fissure.

Chaque mensonge le fragilise encore plus.

Un jour, le miroir ne ment plus.

Le reflet montre non la victime,

Mais l’auteur du chaos laissé derrière lui.

Ils comprennent alors que le monde n’était pas aveugle, seulement patient.

Sous le masque qui tombe, il ne reste rien,

Seulement le vide creusé par le déni.

La vérité qu’ils ont fuie les attendait au bout du chemin.

La force qu’ils affichaient disparaît,

Laissant une honte silencieuse :

Celle d’avoir tout sacrifié pour un répit qui n’a jamais valu la peine.

Beaucoup fuient la vérité.Ils portent des masques si lourds qu’ils étouffent leur propre souffle.Ils vivent dans des reflets brisés où rien n’est entier.Ils connaissent leurs fautes, mais la peur les garde prisonniers.Ils sentent le poids du mal qu’ils ont semé.Et les douleurs laissées derrière eux comme des marques sur le temps.Pourtant, leurs cœurs tremblent devant la lumière.Ils avancent, mais toujours en fuyant.Ils vivent dans l’apparence, pas dans la vie.Ils veulent paraître « purs », même si cela étouffe la dernière étincelle de leur âme.Ils se donnent un éclat qui sonne faux,Comme un miroir qui cache la rouille intérieure.Ils tordent les faits, effacent leurs fautes,Et ajoutent ce qui les arrange, bâtissant une histoire fragile.Ils se font passer pour victimes après avoir détruit,Pensant...
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