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Nos lecteurs ont la parole

Là où le Christ passe, la paix demeure

Il y a des jours où le ciel semble descendre jusqu’à nous. La visite du pape au Liban fut de ceux-là.

Un souffle a traversé notre terre : joie paisible, sérénité pure, frémissement de lumière, présence plus vaste que soi.

Comme si le Christ Lui-Même avait effleuré nos cœurs et rassemblé nos âmes dispersées.

Ce n’était pas de la magie. C’était l’évidence de l’Amour lorsqu’il se manifeste.

Car chaque fois qu’un cœur choisit d’aimer, chaque fois qu’il ose pardonner, c’est Jésus Lui-Même que nous laissons vivre en nous.

Il suffit d’un oui, d’un consentement secret pour faire éclore en nous son Royaume.

Alors le paradis cesse d’être une promesse lointaine et devient une réalité présente dans chaque regard, sur le sol de notre Liban, quand nous le livrons à Sa Paix.

Mais trop souvent, un voile obscurcit notre vision. Ce voile n’est pas extérieur ; il se tisse en nous, dans nos refus d’aimer, nos éloignements de Lui, nos peurs, nos blessures. C’est le voile du non-amour, de l’absence de Lui.

Lui qui n’est qu’Amour et qui attend patiemment à notre porte.

Si nous avons le courage d’ouvrir, alors se produit le véritable miracle secret, silencieux, intérieur.

Le plus grand miracle de tous, celui d’un cœur apaisé, d’une paix qui ne ressemble à aucune autre, la paix qui naît uniquement de Son Amour, celle que nous avons goûtée lorsque Son Souffle a effleuré notre pays.

Cette visite bénie n’est qu’un avant-goût de ce que notre Terre peut devenir lorsque nos cœurs se laissent envahir par Sa Présence qui ne cesse d’appeler et Son Amour qui ne demande qu’à nous habiter.

La visite du Saint-Père peut se perpétuer éternellement si nous le voulons vraiment.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Il y a des jours où le ciel semble descendre jusqu’à nous. La visite du pape au Liban fut de ceux-là.Un souffle a traversé notre terre : joie paisible, sérénité pure, frémissement de lumière, présence plus vaste que soi.Comme si le Christ Lui-Même avait effleuré nos cœurs et rassemblé nos âmes dispersées.Ce n’était pas de la magie. C’était l’évidence de l’Amour lorsqu’il se manifeste.Car chaque fois qu’un cœur choisit d’aimer, chaque fois qu’il ose pardonner, c’est Jésus Lui-Même que nous laissons vivre en nous.Il suffit d’un oui, d’un consentement secret pour faire éclore en nous son Royaume.Alors le paradis cesse d’être une promesse lointaine et devient une réalité présente dans chaque regard, sur le sol de notre Liban, quand nous le livrons à Sa Paix.Mais trop souvent, un...
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