Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Larmes d’une femme invincible : sous l’armure, une tempête !

Octobre, mois de la chute des feuilles,

Du silence qui s’installe doucement.

Octobre rose, mois de la lutte de chaque femme.

À toi qui sembles forte,

Mais qui cache des larmes derrière son sourire.

À toute femme que l’on croit invincible,

Mais qui pleure en silence.

Tu dresses l’image d’une force inébranlable,

Toujours debout, toujours présente.

Alors on oublie de te demander si tu vas bien,

On croit que tu gères, que tu t’en sors seule,

Comme si tu es une montagne immuable,

Sans vraiment voir la tempête en ton cœur.

Ton âme meurtrie cherche la paix,

Un regard sincère qui puisse te comprendre.

Même si tu n’es pas toujours forte,

Tu as le droit de fléchir, de pleurer, d’avoir besoin.

Tu as le droit d’être aimée,

Même lorsque tu vacilles.

Dans le silence et le vide, tu existes.

Et ta voix, même feutrée, peut emplir l’espace.

Un jour, seule, tu retrouveras ton souffle.

Tes larmes irrigueront le désert,

Faisant éclore des fleurs de résilience.

Avec tes mains délicates,

Tu sauras offrir tout l’amour qui t’habite.

La véritable force naît en toi.

Toi, que l’on croit forte,

Tu es profondément, merveilleusement forte.

Tu ébranles le monde avec ta tendresse.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Octobre, mois de la chute des feuilles,Du silence qui s’installe doucement.Octobre rose, mois de la lutte de chaque femme.À toi qui sembles forte,Mais qui cache des larmes derrière son sourire.À toute femme que l’on croit invincible, Mais qui pleure en silence. Tu dresses l’image d’une force inébranlable, Toujours debout, toujours présente.Alors on oublie de te demander si tu vas bien,On croit que tu gères, que tu t’en sors seule,Comme si tu es une montagne immuable,Sans vraiment voir la tempête en ton cœur. Ton âme meurtrie cherche la paix, Un regard sincère qui puisse te comprendre. Même si tu n’es pas toujours forte, Tu as le droit de fléchir, de pleurer, d’avoir besoin. Tu as le droit d’être aimée, Même lorsque tu vacilles. Dans le silence et le vide, tu existes. Et ta voix, même feutrée, peut emplir...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut