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Économie - Réformes

Jaber : Le Liban ne demande pas une aumône mais un partenariat

Les discussions avec les responsables du FMI ont porté mardi sur « la restructuration du secteur bancaire et l’harmonisation des points de vue (...) entre le FMI et l’État libanais », indique le ministère des Finances.

Jaber : Le Liban ne demande pas une aumône mais un partenariat

Le ministre des Finances Yassine Jaber (à l'arrière plan à droite) lors de l'une des réunion de la délégation libanaise à Washington le 14 octobre 2025. Photo diffusée par le ministère des Finances

Le ministre des Finances, Yassine Jaber, a déclaré mardi que « ce que le Liban demande à la communauté internationale n’est pas une aumône, mais un véritable partenariat », rapporte un communiqué partagé par son ministère mercredi, qui rapporte ces propos tenus lors d'une allocution à la réunion ministérielle du G-24, en marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), qui se tiennent cette semaine à Washington.

« Ce que le Liban demande à la communauté internationale n’est pas une aumône, mais un véritable partenariat qui rétablisse la confiance dans les institutions de l’État et son économie, et redonne au peuple l’espoir d’un avenir meilleur », a déclaré M.Jaber, qui a rappelé par ailleurs que le coût de la dernière guerre au Liban, entre le Hezbollah et Israël, s'élève à plus de 11 milliards de dollars.

M. Jaber a par ailleurs soumis au FMI un plan financier à moyen terme, marquant « une étape positive dans le processus de négociation », rapporte son ministère. Les discussions avec les responsables du FMI ont porté mardi sur « la restructuration du secteur bancaire et l’harmonisation des points de vue concernant les questions encore en suspens entre le FMI et l’État libanais ». Selon une sources présente aux réunions, les responsables du FMI s'étonnent notamment de insistance du gouverneur de la BDL, Karim Souhaid, sur la « souveraineté financière » du Liban, qui implique à ses yeux le refus de toute ingérence du Fonds dans ses relations avec les banques, ou sur son différent avec le ministère des Finances sur la créance de 16,5 milliards de dollars que ce dernier récuse : « il devrait d’abord en débattre et trancher avec le gouvernement libanais plutôt qu'ici ... », confie-t-elle.

Le ministre et des responsables du FMI ont également passé en revue « le programme d’assistance technique fourni par le Fonds au Liban », qui inclut notamment des réformes fiscales et douanières et des mesures liées à la gestion des recettes publiques.


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Comme déjà annoncé la veille, la BM, qui salue « le lancement des réformes ». dépêchera une importante délégation au début du mois de novembre prochain au Liban, composée de « dix directeurs exécutifs », précise le communiqué. La délégation libanaise menée par Yassine Jaber a également tenu une réunion avec la Commission européenne, qui a fait part de sa disposition à accroître son aide au Liban « à condition qu’un programme clair et un accord avec le FMI soient conclus ». Le message principal transmis par les interlocuteurs était que le Liban devait avancer plus rapidement, malgré les difficultés posées par le contexte sécuritaire, indique une source sur place à L'Orient-Le Jour ayant souhaité rester anonyme.

Sur un autre plan, M. Jaber a adressé « un remerciement particulier aux États-Unis pour leur soutien constant à l’armée libanaise », lors d’une réception organisée par l’ambassade du Liban à Washington en l’honneur de la délégation libanaise. L’administration américaine a approuvé début octobre une enveloppe de 230 millions de dollars pour les forces armées libanaises.

Le ministre des Finances, Yassine Jaber, a déclaré mardi que « ce que le Liban demande à la communauté internationale n’est pas une aumône, mais un véritable partenariat », rapporte un communiqué partagé par son ministère mercredi, qui rapporte ces propos tenus lors d'une allocution à la réunion ministérielle du G-24, en marge des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), qui se tiennent cette semaine à Washington.« Ce que le Liban demande à la communauté internationale n’est pas une aumône, mais un véritable partenariat qui rétablisse la confiance dans les institutions de l’État et son économie, et redonne au peuple l’espoir d’un avenir meilleur », a déclaré M.Jaber, qui a rappelé par ailleurs que le coût de la dernière guerre au Liban, entre...
commentaires (1)

oui bon, un partenaria pas une aumone ! que C beau mr le ministre. et qui sont ces naifs qui en voudraient de ce partenarait avec une floppee d'escrocs gerant et le secteur publique et celui du prive PARCEQU'ASSOCIE a celui du publique? avec des milices privees a la pelle, militaires & civiles ?

L’acidulé

09 h 15, le 16 octobre 2025

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Commentaires (1)

  • oui bon, un partenaria pas une aumone ! que C beau mr le ministre. et qui sont ces naifs qui en voudraient de ce partenarait avec une floppee d'escrocs gerant et le secteur publique et celui du prive PARCEQU'ASSOCIE a celui du publique? avec des milices privees a la pelle, militaires & civiles ?

    L’acidulé

    09 h 15, le 16 octobre 2025

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