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Moyen-Orient - Gaza

Affrontements interpalestiniens meurtriers à Gaza dans la foulée du cessez-le-feu

Environ 200 membres des forces de sécurité du Hamas ont combattu hier le clan Doghmoush, accusé d'être « affilié à l'occupation ».

Un combattant palestinien masqué des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, montant la garde à côté d'enfants avant l'arrivée des véhicules du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans le sud de Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, avant la remise d'un groupe d'otages, le 13 oct obre 2025. Photo Bashar Taleb/AFP

Plusieurs personnes ont été tuées en fin de semaine à Gaza-ville dans des affrontements armés entre forces du Hamas et membres du clan Doghmoush, une grande famille palestinienne de la bande de Gaza, selon des sources concordantes citées par l'AFP.

Après plusieurs jours d'échauffourées, des « échanges de tirs » ont encore eu lieu dimanche soir dans le quartier Sabra, au surlendemain de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, ont indiqué des témoins sous le couvert de l'anonymat, disant craindre pour leur sécurité.

« Environ 200 membres des forces de sécurité [du Hamas] étaient présents et ont combattu jusqu'à maîtriser complètement » leurs adversaires, a ainsi expliqué un riverain. « Il y a eu des morts et des blessés parmi les membres de la famille [Doghmoush], mais aussi des martyrs parmi les forces de sécurité, et des blessés », a-t-il poursuivi.

« Affilié à l'occupation »

Un autre voisin a livré une version similaire des faits, précisant que le calme était revenu dans le quartier vers 21h30 (18h30 GMT), et une source au sein du ministère de l'Intérieur de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, a reconnu qu'il y avait eu des morts dans les deux camps.

Accusant le clan Doghmoush d'être « affilié à l'occupation », c'est-à-dire Israël, et de plusieurs meurtres, la source du ministère a indiqué qu'une soixantaine de membres de la famille avaient été arrêtés.

Niant toute collaboration avec Israël, la famille a reconnu dans un communiqué que certains de ses membres avaient commis des « écarts », sans plus de précision, mais a également accusé les services de sécurité du Hamas d'avoir ciblé tous ses membres sans distinction.

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Ces derniers jours, « il suffisait d'appartenir à la famille Doghmoush pour se faire tirer dans les jambes, se faire tuer, arrêter ou brûler sa maison », a dénoncé Abou al-Hassan Doghmoush, figure du clan, sur Facebook. 

Lors de sa prise de contrôle de la bande de Gaza en 2007, le Hamas s'est opposé par les armes à de nombreuses grandes familles, dont les Doghmoush.

Lundi, une source sécuritaire palestinienne a indiqué à Reuters que 32 membres d’un « gang » à Gaza-Ville avaient été tués par le Hamas dans le cadre d’une « campagne sécuritaire » lancée après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu vendredi, tandis que six membres du mouvement islamiste ont également trouvé la mort lors de ces affrontements.

Le président américain Donald Trump aurait donné son feu vert pour mener des opérations de sécurité interne dans la bande de Gaza, affirmant que le groupe souhaitait « mettre fin aux problèmes » et que « nous lui avions donné notre accord pour une certaine période ».

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De son côté, le ministère de l'Intérieur de Gaza a déclaré dimanche ouvrir une « période d'amnistie générale » pour les « membres de bandes criminelles » qui n'ont pas commis de meurtres au cours de la guerre.

Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, vendredi, des journalistes de l'AFP ont vu des membres des forces de sécurité du Hamas déployés dans plusieurs villes de la bande de Gaza, sur des marchés ou sur des routes.

Plusieurs personnes ont été tuées en fin de semaine à Gaza-ville dans des affrontements armés entre forces du Hamas et membres du clan Doghmoush, une grande famille palestinienne de la bande de Gaza, selon des sources concordantes citées par l'AFP.Après plusieurs jours d'échauffourées, des « échanges de tirs » ont encore eu lieu dimanche soir dans le quartier Sabra, au surlendemain de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, ont indiqué des témoins sous le couvert de l'anonymat, disant craindre pour leur sécurité.« Environ 200 membres des forces de sécurité [du Hamas] étaient présents et ont combattu jusqu'à maîtriser complètement » leurs adversaires, a ainsi expliqué un riverain. « Il y a eu des morts et des blessés parmi les membres...
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Fikkare yykasser baado

Gebran Eid

11 h 02, le 14 octobre 2025

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  • Fikkare yykasser baado

    Gebran Eid

    11 h 02, le 14 octobre 2025

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