Le Liban et la Syrie vont former deux commissions chargées de statuer sur le sort des quelque 2 000 prisonniers syriens détenus dans les prisons libanaises, de retrouver les ressortissants libanais portés disparus en Syrie depuis des années et de régler la question de la frontière commune non délimitée, ont indiqué des responsables judiciaires et sécuritaires à l'Associated Press (AP) lundi.
L’annonce a été faite alors qu’une délégation syrienne — comprenant deux anciens ministres et le chef de la Commission nationale syrienne pour les personnes disparues — était en visite à Beyrouth. Il s’agit de la première visite de ce type depuis que des groupes insurgés ont renversé le gouvernement du président syrien Bachar al-Assad début décembre.
Gaza : Au moins huit Palestiniens, dont une femme enceinte, son enfant à naître et plusieurs enfants, ont été tués lundi lors de frappes israéliennes à travers Gaza, rapporte l’agence Wafa. D’autres frappes dans le sud et le centre de Gaza ont également fait des morts et des blessés graves, selon Middle East Eye, portant le bilan depuis le 7 octobre à plus de 63 500 morts et plus de 160 000 blessés, selon les chiffres officiels.
Photo relayée par notre correspondant Mountasser Abdallah
Liban-Sud : Un drone israélien a ciblé une pelleteuse dans la localité de Rab el-Thalathine, dans le caza de Marjayoun.
Ce type d’attaque est devenu régulier ces derniers mois.
La branche militaire du Jihad islamique palestinien, ont annoncé avoir saisi un drone israélien alors qu’il « effectuait des missions de renseignement » au-dessus de la ville de Khan Younis, dans la bande de Gaza.
Liban-Sud : un drone israélien a largué une bombe en direction d’un bulldozer dans la localité de Yaroun, dans le caza de Bint Jbeil, sans faire de victimes, rapporte notre correspondant dans le Sud.
Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Depuis le début du conflit le 7 octobre 2023, plus de 215 journalistes ont été tués à Gaza, selon Reporters sans frontières. Le sit-in intervient une semaine après la mort de cinq journalistes lors d’une double frappe sur la zone de l’hôpital Nasser, à Khan Younès.
Au Liban, au moins 12 journalistes, ont également été tuées par des frappes israéliennes depuis le 8 octobre 2023.
Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Le sit-in a duré environ une demi-heure dans le calme, en présence de policiers et de militaires, mais sans tensions. Le rassemblement rendait hommage au ministre de l’Information yéménite tué ainsi qu’aux journalistes morts dans le conflit. « Nous continuerons à écrire, même si cette agression se poursuit », a lancé l’une des organisatrices.
Aouni el-Kaaki a pris la parole, rendant hommage à Hassan Nasrallah, l'ancien secrétaire général du Hezbollah assassiné par une frappe israélienne massive au cœur de Beyrouth en septembre dernier, et à Shireen Abu Akleh, une journaliste palestino-américaine tuée sur le terrain en mai 2022 en Cisjordanie occupée par un soldat israélien, avant même que la guerre de Gaza ne soit déclenchée. Joseph Kossaifi a comparé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Néron.
« Les journalistes sont tués à Gaza car ils retransmettent au monde ce qu’ils voient de leurs propres yeux », a ensuite déclaré Walid Kilani, responsable presse du Hamas au Liban.
Il a ensuite énuméré les noms des journalistes tués, ainsi que celui de Mohammad Afif Naboulsi, ex-porte-parole du Hezbollah, tue en novembre dernier par une frappe israélienne au plus fort de la dernière guerre entre l'État hébreu et le Hezbollah. Pendant son discours, il a brandi tour à tour un micro, puis un appareil photo, puis un stylo.
Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Sit-in à Beyrouth pour sensibiliser à la situation des journalistes palestiniens
Un sit-in en solidarité avec les journalistes palestiniens de la bande de Gaza et contre la répression des institutions médiatiques par Israël a commencé à 18h sur la place des Martyrs, au centre-ville de Beyrouth. Si le président du Syndicat des éditeurs de presse, Joseph Kossaifi, a précisé que le sit-in était organisé par des journalistes libanais et palestiniens, le Hamas et le Hezbollah avaient également appelé à participer à ce rassemblement ces derniers jours.
Selon notre journaliste sur place, Matthieu Karam, une cinquantaine de manifestants étaient présents, principalement des journalistes concernés. Joseph Kossaifi, président de l’Ordre des journalistes libanais, et Aouni el-Kaaki, président du Syndicat libanais de la presse, étaient présents.
Les participants ont brandi des portraits de Farah Omar et Rabih Maamari, ainsi que d'autres journalistes tués par l’armée israélienne au Liban.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a dénoncé la résolution adoptée par l’association des principaux spécialistes mondiaux du génocide (International Association of Genocide Scholars, IAGS), affirmant que les critères juridiques ont été remplis pour établir qu’Israël commet un génocide à Gaza, rapporte Haaretz.
Le ministère a qualifié la résolution de « honte pour la profession juridique et pour tout standard académique ».
Il a également reproché à l’IAGS de fonder sa décision sur la « campagne de mensonges du Hamas et le blanchiment de ces mensonges par d’autres », en mettant en avant les 1 200 morts de l’attaque du 7 octobre, par rapport aux plus de 60 000 tués dans l’enclave, complètement détruite par Israël.
La police et des agents de sécurité ont évacué des manifestants israéliens protestant contre la guerre à Gaza à proximité de la résidence du chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, dans le centre d’Israël.
Plusieurs sources au sein de l’armée ont indiqué au Haaretz que la police avait diffusé l’information selon laquelle la zone avait été bouclée par l’armée pour des raisons militaires, afin de dissuader les personnes souhaitant se joindre au sit-in, alors qu’aucun ordre de ce type n’avait été émis.
Le Haaretz ajoute que la résidence d’Eyal Zamir est désormais entourée d’une clôture et qu’un véhicule de police est stationné devant.
La semaine dernière, des activistes avaient versé de la peinture rouge sur une route devant la maison.
Poutine s'entretient avec le président iranien Pezeshkian en Chine
Le président russe Vladimir Poutine a rencontré son homologue iranien Massoud Pezeshkian, en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Chine, a annoncé le Kremlin.
"Vladimir Poutine et le président iranien Massoud Pezeshkian entament une réunion bilatérale", a indiqué le Kremlin sur Telegram, accompagnant son message d'une vidéo montrant les deux hommes se serrant la main. La présidence russe avait précédemment affirmé que cette rencontre porterait notamment sur le programme nucléaire de Téhéran.
Nucléaire iranien : l'Organisation de Shanghai met en garde contre toute « réinterprétation » des résolutions de l'ONU
L'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), réunissant 10 États dont la Chine, la Russie et l'Iran, a mis en garde contre « toute réinterprétation » d'une résolution de l'ONU sur le nucléaire iranien, au moment où les Européens s'apprêtent à rétablir des sanctions contre Téhéran.
Les États membres de l'OCS affirment, dans une déclaration commune publiée par l'agence Chine nouvelle, que toute tentative de mauvaise interprétation ou de réinterprétation arbitraire de cette résolution porterait atteinte à l'autorité du Conseil de sécurité de l'ONU.
La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont donné à l'Iran 30 jours pour trouver une solution diplomatique au nucléaire iranien, faute de quoi ils rétabliront des sanctions onusiennes, en vertu, disent-ils, d'une clause prévue dans un accord international conclu en 2015.
L’armée israélienne a indiqué qu’un drone avait été lancé depuis le Yémen en direction d’Israël et qu’elle se prépare à d’autres attaques, selon le Haaretz.
Ce lancement intervient après les funérailles des ministres houthistes tués lors d’une attaque israélienne sur Sanaa jeudi dernier.
Dimanche, des médias israéliens ont rapporté qu’Israël avait déplacé deux réunions gouvernementales prévues vers un « site secret et fortifié » à la suite des frappes meurtrières au Yémen.
Un responsable du Hamas a affirmé que Gaza n'était « pas à vendre » après des informations du Washington Post sur un plan des États-Unis pour l'après-guerre prévoyant de déplacer la population et de placer le territoire palestinien sous contrôle américain. Sollicité par l'AFP, le département d'Etat n'a pas réagi dans l'immédiat aux informations du journal sur ce projet publié quelques jours après une réunion à Washington censée selon l'émissaire spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, examiner un « plan très complet » pour l'après-guerre dans la bande de Gaza.
Le plan de 38 pages, consulté par le quotidien américain, envisage le déplacement « volontaire » des quelque deux millions d'habitants de Gaza vers d'autres pays ou dans des zones sécurisées à l'intérieur du territoire dévasté par près de deux ans de guerre, le temps de sa reconstruction pour le transformer en un centre touristique et technologique.
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Paris exige la « libération immédiate » des employés de l'ONU arrêtés au Yémen
La France a « fermement » condamné la vague d'arrestations jugées « arbitraires » d'employés des Nations unies par les houthis dans les villes de Sanaa et Hodeïda au Yémen, exigeant leur « libération immédiate et inconditionnelle ».
« Ces détentions sont contraires au droit international », a réagi Christophe Lemoine, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, dans un communiqué. « Elles entravent la distribution de l'aide humanitaire dont la population yéménite a besoin et contribuent ainsi à l'aggravation de la crise humanitaire au Yémen », a-t-il ajouté.
La flottille pour Gaza revient au port de Barcelone en raison du mauvais temps
La flottille humanitaire composée de plusieurs dizaines de bateaux qui avait pris la mer hier en direction de Gaza, transportant de l’aide et des militants pro-palestiniens, dont la militante écologiste Greta Thunberg, est revenue au port de Barcelone en raison du mauvais temps, a rapporté Reuters en citant les organisateurs.
« Nous avons effectué un essai en mer puis sommes revenus au port pour laisser passer la tempête. Cela a entraîné un report de notre départ afin d’éviter tout risque de complications avec les plus petits bateaux », a indiqué la Mission de la Flottille Global Sumud dans un communiqué, précisant que les vents avaient atteint environ 56 km/h (35 mph). Les organisateurs n’ont pas précisé quand ils prévoyaient de reprendre le voyage.
Israël envoie des chars plus en profondeur dans la ville de Gaza, davantage de familles fuient
Israël a envoyé ses chars plus profondément dans la ville de Gaza et a fait exploser des véhicules chargés d’explosifs dans une de ses banlieues, tandis que les frappes aériennes ont tué au moins 19 personnes depuis le début de la journée, ont indiqué des responsables palestiniens et des témoins à Reuters.
Les habitants ont rapporté que les forces israéliennes ont envoyé d’anciens véhicules blindés dans les parties orientales du surpeuplé quartier de Cheikh Radouane, puis les ont fait exploser à distance, détruisant plusieurs maisons et forçant davantage de familles à fuir. Dans des tracts largués au-dessus de Gaza, l’armée a appelé les habitants à se diriger immédiatement vers le Sud, indiquant son intention d’étendre son offensive à l’ouest de la ville.
« Les gens sont confus : rester et mourir, ou partir vers nulle part », a déclaré Mohammad Abou Abdallah, résident de Cheikh Radouane, à Reuters.
« Ce fut une nuit d’horreur, les explosions ne s’arrêtaient jamais et les drones n’ont jamais cessé de survoler la zone. Beaucoup de gens ont quitté leurs maisons par peur pour leur vie, tandis que d’autres n’ont aucune idée de où aller », a ajouté ce quinquagénaire via une application de messagerie.
Neuf Palestiniens, dont trois enfants, sont morts de faim et de malnutrition à Gaza au cours des dernières 24 heures, selon le ministère de la Santé de Gaza.
Le ministère a ajouté que 98 personnes ont été tuées et 404 blessées dans les attaques menées par Israël contre Gaza au cours des dernières 24 heures. Avec ces chiffres, le nombre total de victimes de la guerre s'élève désormais à 63 557 morts et 160 660 blessés depuis le 7 octobre 2023.
Yémen : des milliers de personnes aux funérailles des responsables politiques tués par Israël
Des milliers de personnes ont assisté aux funérailles, dans la plus grande mosquée de Sanaa, des 12 hauts responsables houthis, dont le Premier ministre, tués par une frappe israélienne jeudi.
Les personnes en deuil scandaient des slogans anti-US et anti-Israël, tandis que Mohammad Miftah, désormais chef de facto du gouvernement, promettait vengeance ainsi qu’une répression interne contre les espions.
« Nous faisons face au plus puissant empire du renseignement au monde, celui qui a ciblé le gouvernement – l’ensemble de l’entité sioniste (comprenant) l’administration américaine, l’entité sioniste, les Arabes sionistes et les espions à l’intérieur du Yémen », a déclaré Miftah à la foule.
Israël commet un génocide à Gaza, déclare l’Association internationale des chercheurs sur le génocide
L’association mondiale de référence des spécialistes du génocide a adopté une résolution lundi affirmant que les critères juridiques sont réunis pour établir qu’Israël commet un génocide à Gaza, selon son président, cité par Reuters.
86 % des votants au sein de l’Association, qui compte 500 membres, ont soutenu la résolution affirmant que « les politiques et actions d’Israël à Gaza répondent à la définition juridique du génocide énoncée à l’article II de la Convention des Nations unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948) ».
Les houthis disent avoir visé un « pétrolier israélien » en mer Rouge, qui n'a pas été touché selon l'UKMTO
Les rebelles houthis au Yémen ont affirmé ce matin avoir tiré un missile en direction d'un « pétrolier israélien » en mer Rouge, qui n'a pas été touché selon une agence de sécurité maritime. « Notre force navale a mené une opération militaire visant le pétrolier israélien Scarlet Ray dans le nord de la mer Rouge à l’aide d’un missile balistique », a déclaré le porte-parole militaire des houthis Yahya Saree.
L'UKMTO a fait état dimanche soir d’une attaque survenue à 40 milles nautiques au sud-ouest de Yanbu, en Arabie saoudite. « Un capitaine a signalé à l’UKMTO avoir observé un impact à proximité immédiate de son navire, causé par un projectile inconnu, accompagné d’une forte détonation », a indiqué l'agence en précisant que l’équipage était « sain et sauf » et que le navire avait poursuivi sa route.
Selon la société de sécurité Ambrey, il s’agit d’un navire battant pavillon du Libéria et de propriété israélienne.
Des infections respiratoires se propagent rapidement à Gaza
Des milliers de Palestiniens à Gaza ont été touchés par une épidémie d'infections respiratoires, en forte augmentation dans l'enclave dévastée, rapportent des responsables sanitaires gazaouis. Il s'agirait probablement d'une grippe ou du Covid-19, selon le ministère de l'Information, qui a indiqué hier que la situation est encore aggravée par les pénuries de médicaments et la dégradation des conditions sanitaires, une majorité des hôpitaux de l'enclave étant difficiles d'accès à cause des bombardements, voire mis hors service par des frappes.
L’épidémie se propage le plus rapidement parmi les familles déplacées entassées dans des tentes et des abris sans système d'assainissement ni infrastructures d'hygiène.
« La plupart des dirigeants restants du Hamas se trouvent à l’étranger, et nous les atteindrons également », menace l'armée israélienne
Alors que l'armée israélienne continue de frapper lourdement la bande de Gaza, du Nord au Sud, le chef d’état-major de l’armée israélienne a confirmé hier qu’Israël avait assassiné « Abou Obeida », le porte-parole des Brigades al-Qassam, la branche armée du Hamas, lors d’une frappe menée samedi à l’ouest de Gaza-Ville.
S’exprimant lors d’une évaluation de situation au Commandement Nord, le général Eyal Zamir a souligné que « la majorité de la direction du Hamas a déjà été éliminée, mais que nos actions ne sont pas encore achevées. » « La plupart des dirigeants restants du Hamas se trouvent à l’étranger, et nous les atteindrons également », a-t-il menacé.
Frappes sur Nabatiyé et Aïta el-Chaab : l'armée israélienne dit avoir visé un « membre du Hezbollah » et un « bâtiment militaire »
L'armée israélienne a, en soirée hier, revendiqué deux frappes menées au cours de la journée sur le Liban-Sud.
Elle a dit avoir visé, dans la nuit de samedi à dimanche, un bâtiment « utilisé par le Hezbollah pour des activités militaires » à Aïta el-Chaab, qui a été détruit par un tir de drone. Ce bâtiment aurait également servi, selon un message sur X du porte-parole arabophone de l'armée, Avichay Adraee, de « domicile à un membre du Hezbollah », Mohammad Kassem, tué le 22 août dans le village. L'armée israélienne a en outre souligné avoir tué, dans la frappe menée dans l'après-midi sur Nabatiyé, « un membre du Hezbollah » qui avait été identifié « à l’intérieur d’un site important de l’organisation dans la région », lourdement bombardée quelques heures plus tôt.
L'armée israélienne fortifie la position de Jabal Blat, qu'elle occupe au Liban-Sud
Selon des habitants et des témoins oculaires contactés par notre correspondant Mountasser Abdallah, l’armée israélienne mène des travaux sur le site Jabal Blat, qu'elle occupe au sud de la localité de Aïtaroun, dans le caza de Bint Jbeil. Quatre bulldozers et plusieurs camions sont en train d'y travailler pour fortifier le site.
L’armée israélienne avait déjà effectué précédemment des travaux de fortification sur deux autres des positions occupées, sur des collines de la zone frontalière, en territoire libanais : à « Tallet al-Hamames » au sud de Khiam et sur la route Marjeyoun–Houla.
Ces travaux sont réalisés alors qu'une nouvelle position est également occupée au Liban-Sud, au niveau de Markaba, comme vous l'expliquait Suzanne Baaklini dans cet article : L’armée israélienne occupe-t-elle trois nouvelles positions au Liban-Sud ?
Yémen : l'ONU annonce l'arrestation d'au moins onze de ses employés par les houthis, selon un émissaire
L'ONU a annoncé hier soir la détention d'au moins onze de ses employés au Yémen par les rebelles houthis, qui mènent une campagne d'arrestations après la mort jeudi de leur Premier ministre et plusieurs membres de son cabinet dans des frappes israéliennes.
L'annonce de la mort du chef du gouvernement des houthis, Ahmad Ghaleb al-Rawhi et de plusieurs de ses ministres, a suscité la colère du chef des rebelles au Yémen, qui a menacé d'intensifier les attaques contre Israël.
Plus d'informations ici.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de la situation au Proche-Orient, où l'armée israélienne continue de pilonner sans relâche la bande de Gaza, au Liban, dont le Sud est toujours bombardé quasiment quotidiennement par l'Etat hébreu, ainsi qu'en Syrie et en Iran.
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