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Moyen-Orient - Diplomatie

Pezeshkian se rend en Arménie pour discuter de la création du corridor de Zanguezour, appuyé par Washington

L'Iran s'oppose depuis longtemps à ce corridor, craignant qu'il ne le coupe du Caucase et n'amène une présence étrangère éventuellement hostile à sa frontière.

Le président iranien Massoud Pezeshkian avant son élection, lors d'un débat sur la télévision d'Etat iranienne à Téhéran. AFP PHOTO / MORTEZA FAKHIRNEJAD / IRIBNEWS"

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, se rend lundi en Arménie pour des entretiens sur la création, sous l'égide des États-Unis, d'un corridor de transit près de la frontière iranienne, prévue dans le cadre du récent accord de paix entre Erevan et Bakou. 

M. Pezeshkian a quitté le pays pour se rendre en Arménie puis en Biélorussie, lors d'un voyage de deux jours, a annoncé la télévision d'État iranienne en diffusant des images du départ du président.

À Erevan, il va discuter de la création prévue du corridor Zanguezour, une zone de transit traversant l'Arménie pour relier l'Azerbaïdjan à son enclave du Nakhitchevan, une revendication de longue date de Bakou mais à laquelle Téhéran s'oppose depuis longtemps. Aux termes de l'accord Bakou-Erevan conclu le 8 août à Washington, les Etats-Unis disposeront de droits de développement pour ce corridor, baptisé « Voie Trump pour la paix et la prospérité internationale » (TRIPP). « La présence d'entreprises américaines dans la région est préoccupante (...) nous en discuterons et ferons part de nos préoccupations » aux responsables arméniens, a indiqué à la télévision M. Pezeshkian, avant son départ.

Entretien

Arménie-Azerbaïdjan : « Avec le corridor de Zanguezour, l'Iran est encerclé »

L'Iran s'oppose depuis longtemps à ce corridor, craignant qu'il ne le coupe du Caucase et n'amène une présence étrangère éventuellement hostile à sa frontière. Ces derniers jours, l'Iran a mis en garde l'Arménie contre toute avancée de ce projet, imputant aux États-Unis de possibles « objectifs hégémoniques dans la région du Caucase ». 

Les responsables arméniens « nous ont assuré qu'aucune force américaine ou société de sécurité américaine ne serait présente en Arménie sous le prétexte de cette route », a affirmé lundi le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, cité par l'agence officielle Irna.

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, se rend lundi en Arménie pour des entretiens sur la création, sous l'égide des États-Unis, d'un corridor de transit près de la frontière iranienne, prévue dans le cadre du récent accord de paix entre Erevan et Bakou. M. Pezeshkian a quitté le pays pour se rendre en Arménie puis en Biélorussie, lors d'un voyage de deux jours, a annoncé la télévision d'État iranienne en diffusant des images du départ du président.À Erevan, il va discuter de la création prévue du corridor Zanguezour, une zone de transit traversant l'Arménie pour relier l'Azerbaïdjan à son enclave du Nakhitchevan, une revendication de longue date de Bakou mais à laquelle Téhéran s'oppose depuis longtemps. Aux termes de l'accord Bakou-Erevan conclu le 8 août à Washington,...
commentaires (3)

ils n'ont qu'a installer leur milice - celle qui sevit chez nous au liban- de leur cote des frontieres..... pt't alors l'iran s'auto detruirait comme elle a detruit le Liban

L’acidulé

10 h 50, le 19 août 2025

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Commentaires (3)

  • ils n'ont qu'a installer leur milice - celle qui sevit chez nous au liban- de leur cote des frontieres..... pt't alors l'iran s'auto detruirait comme elle a detruit le Liban

    L’acidulé

    10 h 50, le 19 août 2025

  • Mais, qu'est-ce que ce brave peut encore pretendre? N'a-t-il pas compris que son pays surarme n'a pas ete fichu de se ... defendre? Quelle pitie!!!

    RAYMOND SAIDAH

    19 h 07, le 18 août 2025

  • L'aroseur arrose, voila, l'Iran qui trouve normal de créer un corridor Teheran - Beyrouth (en passant par l Irak et la Syrie) s'offusque d'un corridor a sa frontière !

    LH

    17 h 37, le 18 août 2025

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