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Politique - Désarmement Du Hezbollah

Comati : Nous ne sommes pas dans une confrontation interne libanaise

Naïm Kassem « n’a pas menacé, mais a dit que nous sommes prêts, si nous y sommes acculés, à mener une bataille de Karbala », affirme le vice-président du conseil politique du Hezbollah.

Comati : Nous ne sommes pas dans une confrontation interne libanaise

Des combattants du Hezbollah pendant les obsèques d'« Abou Taleb », un commandant de la milice, dans la banlieue sud de Beyrouth en juin 2024. Photo d'archives L'Orient-Le Jour/Matthieu Karam

Le vice-président du conseil politique du Hezbollah, Mahmoud Comati, a affirmé samedi que le Hezbollah n'est pas « dans une confrontation interne libanaise », après que le chef du parti chiite Naïm Kassem a affirmé que sa formation était prête à un affrontement si le désarmement lui était imposé, notamment après que le gouvernement a chargé l'armée libanaise d'élaborer un plan pour ce faire.

« Naïm Kassem a mis en garde contre la sédition et a estimé que la décision de remettre les armes constitue un facteur qui y mène », a souligné M. Comati à la chaîne al-Jazeera. « Le secrétaire général du Hezbollah n’a pas menacé, mais a dit que nous sommes prêts, si nous y sommes acculés, à mener une bataille de Karbala » (de 680 après J.C., lorsque l’imam Hussein et ses hommes ont été tués, NDLR), a-t-il poursuivi, soulignant que « la résistance constitue une ligne de défense de première importance pour la sécurité nationale arabe et doit être comprise suivant cette base ».

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« Nous ne sommes pas dans une confrontation interne libanaise, et les armes de la résistance ne peuvent être remises en temps d’occupation », a-t-il renchéri. Il a également indiqué que «la position du secrétaire général n’est pas nouvelle», rappelant que Kassem avait déjà souligné «l’importance de la stratégie défensive et que nous ne remettrons pas nos armes».

Les déclarations véhémentes du Hezbollah ont suscité vendredi de nombreuses réactions au vitriol au sein de la classe politique libanaise.

Dans ce contexte, L'Orient-Le Jour a appris que la France a accueilli jeudi une réunion politique, diplomatique et militaire franco-américaine pour soutenir le Liban et son armée.


Le vice-président du conseil politique du Hezbollah, Mahmoud Comati, a affirmé samedi que le Hezbollah n'est pas « dans une confrontation interne libanaise », après que le chef du parti chiite Naïm Kassem a affirmé que sa formation était prête à un affrontement si le désarmement lui était imposé, notamment après que le gouvernement a chargé l'armée libanaise d'élaborer un plan pour ce faire.« Naïm Kassem a mis en garde contre la sédition et a estimé que la décision de remettre les armes constitue un facteur qui y mène », a souligné M. Comati à la chaîne al-Jazeera. « Le secrétaire général du Hezbollah n’a pas menacé, mais a dit que nous sommes prêts, si nous y sommes acculés, à mener une bataille de Karbala » (de 680 après J.C., lorsque l’imam Hussein et ses hommes ont été tués,...
commentaires (14)

Apres la trahison des dirigeants sunnites et druzes dans les années 70 nous voici en face de celle des dirigeants chiites qui se meure aux portes du Liban libre, indépendant et souverain. Il est temps de mettre fin une fois pour toute a toutes ces velléités de dépendre de puissances étrangères et de devenir une puissance de par notre unité nationale retrouvé avec la révolution des Cèdres et celles de 2019. C'est une opportunité historique pour monter tous dans le même train. celui qui ne le veut pas n'a plus rien a faire au Liban.

Pierre Christo Hadjigeorgiou

09 h 24, le 18 août 2025

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Commentaires (14)

  • Apres la trahison des dirigeants sunnites et druzes dans les années 70 nous voici en face de celle des dirigeants chiites qui se meure aux portes du Liban libre, indépendant et souverain. Il est temps de mettre fin une fois pour toute a toutes ces velléités de dépendre de puissances étrangères et de devenir une puissance de par notre unité nationale retrouvé avec la révolution des Cèdres et celles de 2019. C'est une opportunité historique pour monter tous dans le même train. celui qui ne le veut pas n'a plus rien a faire au Liban.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 24, le 18 août 2025

  • Il faut bien comprendre que le Hezbollah n'est pas un parti Libanais mais une branche des pasdarans, milices officielles du régime des mollahs iraniens. Il est, selon nos lois et notre constitution illégal. Il s'est infiltré dans le système politique et les institutions de l’état pour mieux les détruire et afin de mettre le grappin dessus et en faire enfin une république islamique province intégrante de l'empire des mollahs. Il s'accroche a ses armes pour survivre car sans elles il n'a plus les moyens de nuisances pour continuer son projet. Il a perdu le jeu mais essaye de sauver ce qui reste

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 18, le 18 août 2025

  • Le comportement du Hezbollah est ce qu'il est en raison de son idéologie et dogme politico-religieux. Il faut comprendre que falsifier l'histoire pour justifier ses actes c'est exactement le fait de régimes extrémistes dictatoriaux qui se veulent pérennes mais finissent toujours par disparaître après avoir semé la mort et la destruction. Le Hezbollah fait parti de cette catégorie de parti.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 13, le 18 août 2025

  • « Naïm Kassem « n’a pas menacé, mais a dit que nous sommes prêts (...), à mener une bataille de Karbala ». J’avoue que la nuance est trop subtile pour ma faible intelligence. « Kassem a mis en garde contre la sédition » . Menace : « parole, comportement par lesquels on indique à quelqu'un qu'on a l'intention de lui nuire, de lui faire du mal » (Larousse). Si l’annonce de Qassem que sa milice est prête à déclencher une « sédition » et se battre jusqu’au martyre pour s’opposer à une décision de l’État correspond ne correspond past à cette définition, que Comati me donne une leçon de français.

    Yves Prevost

    08 h 23, le 17 août 2025

  • S'ils sont tellement forts encore pourquoi ne sortent Ils pas dans la rue? Auf fond ils savent très bien qu'ils sont dépassés. Personne au monde ne va les protéger, même pas l'Iran comme on a bien vu.

    Ma Realite

    07 h 36, le 17 août 2025

  • Comati doit être un grand démocrate, il nous explique que le discours de menaces de son chef qui ne veut pas désarmer n’était pas une menace … ils sont définitivement tordus dans leur tête.

    Zeidan

    03 h 33, le 17 août 2025

  • Ad ma tra23lou il a menacer de guerre civile comme a Karbala pour peut-etre ou plutot pour devenir le martyr numero deux. Que le Liban soit detruit avec toutes ses communautes, il s,en fout, il veut executer les ordres transmis par le fakih via le lari... jani... jani ! Unique solution, une force d,intervention internationale, arabes compris, pour le desarmement du terrorisme iranien.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    01 h 01, le 17 août 2025

  • Ya Comati, il semble que Hassouna t’attend! ‘Car Bala’ votre presence toxique pour notre pays, il se portera beaucoup mieux!!!

    Cadmos

    17 h 15, le 16 août 2025

  • Il parle toujours celui la? Pas dans une confrontation interne?? Lala land, tout le Liban est contre Ha’zbala!!!

    Cadmos

    17 h 08, le 16 août 2025

  • On se berce d’illusions…ce parti existe grâce à la présence israélienne au sud Liban. Il n’a aucun intérêt à ce qu’Israël se retire car ceci signifie son arrêt de mort et sa disparition.. il fait en sorte que la présence israélienne perdure ce qui légitime son existence et son armement. Et maintenant il brandit la menace de guerre civile…

    Mok Potreau

    16 h 57, le 16 août 2025

  • S’ils veulent un nouveau Kerbala ça veut dire qu’il n suicide collectif et donc plus de communauté chiite au Liban? Ce genre de discours risque de ne pas tomber dans l’oreille d’un sourd notamment celle de nos voisins du Sud qui pourraient précipiter les choses.

    AntoineK

    15 h 37, le 16 août 2025

  • En attendant Tom Barrak lundi pour voir ce qu'il a pour nous dans sa poche comme résultat de cette réunion franco/américaine. Bienvenu TOM

    Gebran Eid

    15 h 18, le 16 août 2025

  • Il nous prend vraiment pour des canards sauvages!

    sancrainte

    14 h 38, le 16 août 2025

  • Il ne faut pas politiser Karbala ni d'un coté ni de l'autre ni aucun autre élément religieux d'ailleurs. En l'occurence, dans ce cas précis Naim Kassem l'a fait. Il a brisé les règles. Hassan Nasrallah qui avait la double casquette de leader temporel et religieux du hezballah, faisait lui la différence et situait ses speechs dans l'un ou l'autre registre.

    Moi

    14 h 31, le 16 août 2025

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