Bombes à sous-munitions : toute zone à risque doit être « dépolluée » avant le retour des civils, plaide un expert
« Le problème de ces munitions n’est plus véritablement le risque de non-explosion, mais le fait qu’elles soient non discriminantes », affirme le lieutenant-colonel Fabien Tabarly.
OLJ / Propos recueillis par Nemtala EDDÉ,
le 03 décembre 2024 à 14h20
Une photo prise depuis le caza de Marjeyoun (Liban-Sud) montre la destruction à Khiam, le 28 novembre 2024, un jour après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah. Photo AFP
Au lendemain du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah le 27 novembre, les autorités libanaises ont exhorté les déplacés rentrant massivement chez eux à éviter de se rendre dans certains lieux ayant été soumis aux raids aériens israéliens, arguant de la présence de bombes à fragmentation et d’autres munitions non explosées, sans spécifier leur nature.En 2006, Israël avait largué près de quatre millions de bombes à sous-munitions (BSM) au Liban-Sud et sur la Békaa-Ouest dans les dernières 72 heures du conflit, faisant plus de 400 victimes après la cessation des hostilités, dont un tiers d’enfants, du fait du contact avec ces munitions cachées dans le sol, selon le ministre des Affaires étrangères en 2011, Adnane Mansour. Les multiples raids aériens avant le cessez-le-feu débuté dans la nuit du 26 au 27 novembre font craindre...
Au lendemain du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah le 27 novembre, les autorités libanaises ont exhorté les déplacés rentrant massivement chez eux à éviter de se rendre dans certains lieux ayant été soumis aux raids aériens israéliens, arguant de la présence de bombes à fragmentation et d’autres munitions non explosées, sans spécifier leur nature.En 2006, Israël avait largué près de quatre millions de bombes à sous-munitions (BSM) au Liban-Sud et sur la Békaa-Ouest dans les dernières 72 heures du conflit, faisant plus de 400 victimes après la cessation des hostilités, dont un tiers d’enfants, du fait du contact avec ces munitions cachées dans le sol, selon le ministre des Affaires étrangères en 2011, Adnane Mansour. Les multiples raids aériens avant le cessez-le-feu débuté dans la nuit du 26 au...
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