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Lifestyle - Portrait

L’aristocrate devenue danseuse orientale… le destin brisé de Dany Bustros

Vingt-cinq ans après son tragique décès, Dany Bustros, figure quelque peu oubliée des nuits beyrouthines, a pourtant marqué son art par la même sensibilité qui l’a détruite. Intensément tourmentée, maladivement solitaire, retour sur l’histoire de l’artiste libanaise la plus décriée de l’après-guerre. 

L’aristocrate devenue danseuse orientale… le destin brisé de Dany Bustros

Dany Bustros, reine des grands soirs. Photo DR

Dans un grand hôtel du Liban-Nord, un cri d’effroi brise le silence. En ce premier week-end de l’été 1993, le personnel et les clients s’agitent. Autour de la piscine de l’établissement, des secouristes affluent pour tenter de réanimer un adolescent de 15 ans resté trop longtemps sous l’eau. Genoux à terre, sa mère désemparée hurle son désespoir devant une foule curieuse qui, impuissante, observe le premier acte d’une inéluctable descente aux enfers. À cet instant précis, Dany Bustros le sait, son fils unique ne survivra pas. Lui qui ne cherchait qu'à l’impressionner. Venu spécialement de l’Hexagone où il résidait avec son père - Bustros n’ayant pas sa garde - pour passer un mois de vacances dans ce complexe hôtelier où sa mère se produisait alors, le cœur de Georges lâche avant même son arrivée aux urgences. « Il a eu un appel d’air...
Dans un grand hôtel du Liban-Nord, un cri d’effroi brise le silence. En ce premier week-end de l’été 1993, le personnel et les clients s’agitent. Autour de la piscine de l’établissement, des secouristes affluent pour tenter de réanimer un adolescent de 15 ans resté trop longtemps sous l’eau. Genoux à terre, sa mère désemparée hurle son désespoir devant une foule curieuse qui, impuissante, observe le premier acte d’une inéluctable descente aux enfers. À cet instant précis, Dany Bustros le sait, son fils unique ne survivra pas. Lui qui ne cherchait qu'à l’impressionner. Venu spécialement de l’Hexagone où il résidait avec son père - Bustros n’ayant pas sa garde - pour passer un mois de vacances dans ce complexe hôtelier où sa mère se produisait alors, le cœur de Georges lâche avant même son...
commentaires (7)

Elle a marqué mon adolescence. Je pense encore très souvent à elle.

mariana126@yahoo.com

10 h 49, le 17 mars 2024

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Commentaires (7)

  • Elle a marqué mon adolescence. Je pense encore très souvent à elle.

    mariana126@yahoo.com

    10 h 49, le 17 mars 2024

  • Elle repose en paix, âme trop pure pour ce monde vicieux et vicié.

    Jad Roukoz

    18 h 24, le 15 mars 2024

  • Un portrait très émouvant.

    Rita Bassil

    15 h 08, le 15 mars 2024

  • Un peu trop réduite à sa vie dissolue et à ses souffrances . Réelles. Pour un tableau complet, il aurait fallu écrire sur sa bonté , sa générosité, et sa belle âme. Son art aussi

    Chehlawi Christiane

    14 h 58, le 15 mars 2024

  • Dany était ma cousine. Et a fait partie de ma vie d’adolescente. Bien que je ne veuille pas contester les choses écrites, je trouve dommage qu’on l’identifie grandement à sa vie dissolue, et à ses souffrances - réelles, alors qu’il y aurait eu aussi beaucoup à écrire sur sa bonté, sa générosité et son art.

    Chehlawi Christiane

    14 h 55, le 15 mars 2024

  • Une mère est une Maman à Vie...

    Wlek Sanferlou

    13 h 13, le 15 mars 2024

  • Article touchant, RIP douce Dany

    Jack Gardner

    07 h 48, le 15 mars 2024

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