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Moyen-Orient - Focus

Après l’attentat de Kerman, les Iraniens dénoncent la faillite des autorités

Face à la réponse de l’État à l’attaque kamikaze du 3 janvier, une vague de critiques pointe l'insuffisance du régime à protéger sa population devant la menace terroriste. 

Après l’attentat de Kerman, les Iraniens dénoncent la faillite des autorités

Le président iranien Ebrahim Raïssi au chevet d'un blessé dans un hôpital de Kerman après les deux attentats du 3 janvier. Photo AFP

Les gardiens de la révolution auraient voulu garder le mythe intact : celui d’une République islamique garant inconditionnel de la sécurité de son peuple, imperméable aux entreprises de déstabilisation sur son sol. Mais celle-ci n’a pas pu contenir très longtemps les inquiétudes de sa population. Après la double explosion kamikaze survenue le 3 janvier dans la ville de Kerman, tuant 88 personnes et en blessant plus de 200, certains Iraniens ont pointé du doigt la faillite de l’État à contrer les menaces extérieures malgré des risques accrus d’attaques sur son sol. Revendiqué par l’État islamique (EI), ennemi juré de Téhéran, l’attentat terroriste de Kerman, le plus meurtrier depuis la fondation de la République islamique en 1979, avait ciblé une cérémonie à la mémoire du haut commandant des gardiens de la révolution iranienne Kassem...
Les gardiens de la révolution auraient voulu garder le mythe intact : celui d’une République islamique garant inconditionnel de la sécurité de son peuple, imperméable aux entreprises de déstabilisation sur son sol. Mais celle-ci n’a pas pu contenir très longtemps les inquiétudes de sa population. Après la double explosion kamikaze survenue le 3 janvier dans la ville de Kerman, tuant 88 personnes et en blessant plus de 200, certains Iraniens ont pointé du doigt la faillite de l’État à contrer les menaces extérieures malgré des risques accrus d’attaques sur son sol. Revendiqué par l’État islamique (EI), ennemi juré de Téhéran, l’attentat terroriste de Kerman, le plus meurtrier depuis la fondation de la République islamique en 1979, avait ciblé une cérémonie à la mémoire du haut commandant des gardiens...
commentaires (3)

Que Hassan, Gebran et consorts nous lâchent la grappe et aillent les aider ...

Remy Martin

19 h 30, le 15 janvier 2024

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Commentaires (3)

  • Que Hassan, Gebran et consorts nous lâchent la grappe et aillent les aider ...

    Remy Martin

    19 h 30, le 15 janvier 2024

  • Quand des terroristes s’en prennent à un régime de terroristes, le résultat ne peut qu’être morts, blessés et destructions. C’est le langage commun de l’EI et du régime de la république islamique

    Lecteur excédé par la censure

    09 h 56, le 15 janvier 2024

  • ET CE PAYS QUI GOUVERNE LE LIBAN AUJOURD’HUI AVEC LA COMPLICITÉ DE BASSIL ET SES MOUTONS

    Gebran Eid

    09 h 54, le 15 janvier 2024

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