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Moyen-Orient - Éclairage

La Syrie, sans Assad, au sommet de la COP28

Le Premier ministre du régime dirige la délégation syrienne à la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique qui s’est ouverte jeudi à Dubaï.

La Syrie, sans Assad, au sommet de la COP28

Le président syrien Bachar el-Assad. Photo d’archives AFP

« Participants à la COP28 : lorsque vous parlerez à Assad, interrogez-le sur mon frère ! » Ils étaient une petite vingtaine à s’être rassemblés, il y a une semaine, devant l’ambassade des Émirats arabes unis (EAU) à Londres, arborant des slogans pour alerter sur le sort de leurs proches. Pour ces familles syriennes de détenus et de disparus de force aux mains du régime de Damas, le message était clair : réclamer le retrait de l’invitation de Bachar el-Assad à la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP28) qui s’est ouverte jeudi à Dubaï, et la fin de la normalisation avec son pouvoir. Un cri partagé par des membres de Families for Freedom, une organisation représentant des proches des près de 130 000 Syriens toujours détenus arbitrairement dans les geôles du régime ou disparus de force, qui a remis la semaine...
« Participants à la COP28 : lorsque vous parlerez à Assad, interrogez-le sur mon frère ! » Ils étaient une petite vingtaine à s’être rassemblés, il y a une semaine, devant l’ambassade des Émirats arabes unis (EAU) à Londres, arborant des slogans pour alerter sur le sort de leurs proches. Pour ces familles syriennes de détenus et de disparus de force aux mains du régime de Damas, le message était clair : réclamer le retrait de l’invitation de Bachar el-Assad à la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP28) qui s’est ouverte jeudi à Dubaï, et la fin de la normalisation avec son pouvoir. Un cri partagé par des membres de Families for Freedom, une organisation représentant des proches des près de 130 000 Syriens toujours détenus arbitrairement dans les geôles du régime ou disparus de...
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Le mandat d’arrêt émis par la France contre Bachar el-Assad le 14 novembre, ne peut-il pas être relayé par Interpol dirigé par M. Ahmed Al-Raisi, émirati et ex inspecteur général au ministère de l’intérieur des EAU ?

TrucMuche

12 h 21, le 01 décembre 2023

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Commentaires (1)

  • Le mandat d’arrêt émis par la France contre Bachar el-Assad le 14 novembre, ne peut-il pas être relayé par Interpol dirigé par M. Ahmed Al-Raisi, émirati et ex inspecteur général au ministère de l’intérieur des EAU ?

    TrucMuche

    12 h 21, le 01 décembre 2023

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