Dix ans après sa prise de pouvoir, « Sissi est dans l'impasse »
Le 3 juillet 2013, l’armée et son chef d’état-major Abdel Fattah el-Sissi destituaient Mohammad Morsi, président issu des Frères musulmans. Dix ans plus tard, l’avenir du maréchal semble plus que jamais dépendre de la mainmise de l’armée sur l’appareil politique et économique.
Capture d'écran de l'allocution télévisée de Abdel-Fattah al-Sissi, alors ministre égyptien de la Défense, le 3 juillet 2013. Photo AFP
Le raïs avait inauguré son régime par un coup de force. Le 3 juillet 2013, après un ultimatum de quarante-huit heures posé à Mohammad Morsi pour qu’il souscrive aux « revendications du peuple », l’armée dépose le président et se déploie dans les rues du Caire. Trois jours plus tôt, alors que les pénuries de carburant et d’électricité minent la jeune démocratie, des millions d'Égyptiens sont descendus dans la rue pour demander le départ du président issu des Frères musulmans. Dans une allocution télévisée après sa prise du pouvoir, le chef d’état-major et ministre de la Défense Abdel Fattah el-Sissi souhaite incarner la volonté populaire. En réalité, son coup d’État marque la fin de la courte expérience démocratique en Égypte suite au printemps arabe et l’amorce d’une personnification du pouvoir. Aujourd’hui, alors que le pays subit une...
Le raïs avait inauguré son régime par un coup de force. Le 3 juillet 2013, après un ultimatum de quarante-huit heures posé à Mohammad Morsi pour qu’il souscrive aux « revendications du peuple », l’armée dépose le président et se déploie dans les rues du Caire. Trois jours plus tôt, alors que les pénuries de carburant et d’électricité minent la jeune démocratie, des millions d'Égyptiens sont descendus dans la rue pour demander le départ du président issu des Frères musulmans. Dans une allocution télévisée après sa prise du pouvoir, le chef d’état-major et ministre de la Défense Abdel Fattah el-Sissi souhaite incarner la volonté populaire. En réalité, son coup d’État marque la fin de la courte expérience démocratique en Égypte suite au printemps arabe et l’amorce d’une personnification du...
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Il faudrait que l’armée pointe ses armes contre leurs généraux et réclame une démocratie libre pour l’Egypte.
Donc une occasion de faire entendre raison et inviter le vaillant peuple à choisir sa voie par les urnes sous la supervision de tous les états arabes, de l’Europe et du Canada.
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Il faudrait que l’armée pointe ses armes contre leurs généraux et réclame une démocratie libre pour l’Egypte.
Donc une occasion de faire entendre raison et inviter le vaillant peuple à choisir sa voie par les urnes sous la supervision de tous les états arabes, de l’Europe et du Canada.
Il faudrait que l’armée pointe ses armes contre leurs généraux et réclame une démocratie libre pour l’Egypte. Donc une occasion de faire entendre raison et inviter le vaillant peuple à choisir sa voie par les urnes sous la supervision de tous les états arabes, de l’Europe et du Canada.
10 h 46, le 05 juillet 2023