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Politique - Analyse

Tous les chemins mènent à... Joseph Aoun

Le chef de l’armée s’impose de plus en plus comme l’option la plus viable pour débloquer la crise présidentielle. Mais à quel prix ?

Tous les chemins mènent à... Joseph Aoun

Le chef de l’armée Joseph Aoun. Photo Hussam Shbaro

En diplomatie, rien n’est laissé au hasard. Si Jean-Yves Le Drian a clôturé à Yarzé ses trois journées marathon au Liban, c’est parce que c’était voulu. D’autant que la « mission d’écoute et de concertation » menée par le diplomate...
En diplomatie, rien n’est laissé au hasard. Si Jean-Yves Le Drian a clôturé à Yarzé ses trois journées marathon au Liban, c’est parce que c’était voulu. D’autant que la « mission d’écoute et de concertation » menée par le diplomate...
commentaires (16)

En fin de compte, comme on dit : Un militaire est un civil qui a mal tourné......

aliosha

09 h 25, le 29 juin 2023

Tous les commentaires

Commentaires (16)

  • En fin de compte, comme on dit : Un militaire est un civil qui a mal tourné......

    aliosha

    09 h 25, le 29 juin 2023

  • Qu’un président (et surtout gouvernement) fasse son travail tout son travail rien que son travail, et les armes du Hezb tomberont COMME UN FRUIT MÛR. Joseph Aoun est un des rares hommes de la fonction publique qui a fait son travail tout son travail et rien que son travail. S’il accède à la magistrature suprême il y a peu de chances qu’il accepte un gouvernement comprenant des partisans des armes illégales. Donc il y a peu de chances que le Hezb accepte un quelconque président « neutre ». Il ne l’acceptera que s’il est certain que ce président accepte un nième gouvernement « d’union nationale ». Michel Sleiman l’avait accepté (c’est pourquoi le Hezb n’avait pas mis de véto à son élection) mais à l’époque de tous les « 14 marsistes » seules les FL s’opposaient à ce genre de gouvernement. On a bien vu en 2014 avec la forpmation du gouvernement Salam comment les FL étaient isolées politiquement dans leur refus et Sleiman contraint d’accepter un tel gouvernement. Ces circonstances ne sont plus du tout les mêmes aujourd’hui où même le PSP (sous pression de sa rue) ne peut accepter un gouvernement « d’union nationale ». Sans parler des thawristes, des Kataeb, des FL bien sûr, et même probablement du CPL là aussi sous pression de sa propre rue. Donc à mon avis le Hezb mettra son veto à tout président qui n’a pas fait explicitement profession de foi anti-nationale de soutenir ses armes illégales..

    Citoyen libanais

    21 h 44, le 28 juin 2023

  • Personne n'est parfait. Joseph Aoun fait des maux de tête à beaucoup qui veulent continuer à manipuler cette République selon leurs intérêts divers, car l'homme est intransigeant en matière de sécurité, et n'hésite pas à user d'autorité face aux hors la loi, et c'est déjà acquis et palpable. Pour le commun des libanais, c'est plutôt une de ses qualités. En politique, l'homme ne fera obstacle à aucune décision légale, contrairement au précédent. Bref, la démocratie pourrait refaire surface dans cette écurie qu'est le Liban. Pour cela, il aura besoin d'appui solide au Parlement. On verra bien.

    Esber

    16 h 57, le 28 juin 2023

  • ils servent a rien 70 000 soldats a nourrir . nourrissez plutot l'education et la sante

    Abdallah Barakat

    16 h 27, le 28 juin 2023

  • Les américains "penchent pour le chef de l’armée » affirme berri, il connaît lui les américains qui eux tiennent à protéger leurs investissements... dans l'armée libanaise

    Wlek Sanferlou

    14 h 25, le 28 juin 2023

  • Tout ce temps perdu pour finalement le choix le plus automatique pour cette république libanaise: le chef des armées. Tous ces mois sans réformes, sans décisions, et l'impact de ce vide sur la vie des citoyens... Quelle honte..

    Ghali Elias

    14 h 22, le 28 juin 2023

  • Tout est clair dans l’analyse et je ne vois pas ce qu’on peut ajouter à cette campagne qui a débuté il y a presque un an avec le lancement des trois ""candidats naturels"", qui n’étaient pas mes préférés et auxquels je n’y croyais pas beaucoup pour accéder au fauteuil présidentiel. J’aurais aimé voir un candidat de la société dite civile, ou un très jeune candidat, Michel Hélou pour ne pas le nommer (un peu dans le style de Macron) pour nous faire oublier ces quelques prétendants fossilisés, et rompant avec des décennies de présidents irréprochables issus des rangs de l’armée (ou convenables, selon le terme souvent employé par Balladur). Aux trois ""candidats naturels"", qui seront (tant qu’ils sont en vie) toujours en lice (selon le principe, j’y suis, j’y reste), à ces candidats, leurs conseillers devront leur dire de céder la place (surtout les anciens chefs de milice) et surtout aux Ouèèttes dont leur chef par des réceptions et autres meetings donnait l’impression qu’il est proche de la prise du pouvoir, alors qu’il en était très loin. Joseph Aoun a réussi à se démarquer de l’autre Aoun, mais c’est aussi le signe d’un Liban en crise, en perpétuel marasme économique. Le chemin n’est pas long entre Yarzé et Baabda…

    NABIL

    09 h 37, le 28 juin 2023

  • Le problème avec les candidats pour la présidentielle, c'est que le peuple ne sait pas grand chose sur leurs intentions, ni principes, ni programmes. Il faudrait qu'ils nous mettent, tous, au courant, surtout le chef de l'armée, à qui il est défendu de s'exprimer. Il pourrait bien être le meilleur pour l'instant, mais on attend impatiemment qu'il prenne le micro. Si non, c'est toujours le noir total.

    Raed Habib

    09 h 14, le 28 juin 2023

  • Belle plume, fine analyse teintée d’un humour léger. Merci pour ce bel article Mme Sassine

    Roll

    08 h 47, le 28 juin 2023

  • Je me demande pourquoi rien que d’entendre la phrase "général Aoun président" me donne des boutons…

    Gros Gnon

    08 h 34, le 28 juin 2023

  • Allez, ce sera Joseph Aoun. Encore pour une fois, ce sera un militaire comme chef d’état. Dans un autre pays que le Liban, il y’aurait eu un coup d’état. La démocratie libanaise doit être une école pour tous les états du monde, sauf que les corrompus sont légions et ont droit de cités. Fort de l’appui de ses troupes, Joseph Aoun doit arrêter tous les corrompus et les jeter en prison par voie de la magistrature suprême qui doit se donner un exemple de la séparation avec l’état. Pas de partie pris. Pas de favoritisme. Pas de complaisance. Que coule le navire et tous les occupants avec. Ainsi la dit et le veut Riad Salamé. Comme une prédilection pour ce Liban choyé, aimé, chéri dans le monde entier.

    Mohamed Melhem

    08 h 09, le 28 juin 2023

  • Rallier le Hezbollah a Joseph Aoun ne semble pas si facile. Surtout quand Berry le présente comme le candidat des américains, qui, pour le "Parti de Dieu" représentent l'ennemi numéro 1, "Le Grand Satan".

    Yves Prevost

    07 h 00, le 28 juin 2023

  • Quoique Mme Sassine dise et anslyse, M. Bassil reste incontournable dans l’élection du président. C’est lui qui fera pencher la balance et sans son consentement aucun président ne sera élu!

    Sami NAJJAR

    04 h 12, le 28 juin 2023

  • On peut évidemment douter que le Commandant en Chef de l'Armée soit au goût du Hezb . Et Gebran a plus d'une flèche à son arc , ilmpourrait proposer un candidat qui fait l'unanimité et qui est très proche de lui , ce genre de personnes existent , à l'exemple de l'ex ministre Jean-Louis Cordahi .

    Chucri Abboud

    02 h 10, le 28 juin 2023

  • Encore des populistes bornes qui ne voient pas plus loin que la visiere de leur casquette. Ca devient une habitude au Liban. On a invente un nouveau grade militaire : au lieu de partir paisiblement a la retraite bien meritee pour bons et loyaux services, le commandant en chef de l'armee est promu president de la republique. Relisez l'histoire. Les militaires au pouvoir, c'est le propre des republiques bananieres. Dans tous les pays civilises, la place des militaires est exclusivement dans les casernes. Il n'y a que chez les attardes qu'on donne le pouvoir aux gallones. Et puis, ne vous trompez pas, il n'aurait pas ete promu commandant en chef de l'armee sans l'aval direct du Hezb. De la a croire que c'est lui leur vrai candidat cache .... Et que tout le reste n'est que poudre aux yeux.

    Michel Trad

    00 h 38, le 28 juin 2023

  • Aussitôt que les menaces des sanctions américaines se font entendre, Berry devient leur serviteur dévoué. Il sait que eux au moins ne lancent pas des menaces en l’air comme certains qui nous bassinent de sanctions et vont lécher les bottes des intéressés en questions. Suivez ma pensée Puisque vous ne pouvez voir mon regard.

    Sissi zayyat

    00 h 09, le 28 juin 2023

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