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Moyen-Orient - Focus

Polémique autour de la nomination d’un Qatari pour diriger la conférence onusienne du travail

Après les atteintes aux droits des travailleurs migrants dénoncées avant la Coupe du monde de football 2022 et le scandale de corruption au Parlement européen, la nomination du ministre qatari du Travail suscite de vives critiques.

Polémique autour de la nomination d’un Qatari pour diriger la conférence onusienne du travail

Le ministre qatari du Travail, Ali ben Saïd ben Samikh al-Marri, au cours d'une conférence de presse à Doha. Photo d'archives AFP

C’est le Qatar qui devrait présider la réunion annuelle de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui aura lieu en juin 2023 à Genève, au siège de l’agence onusienne chargée de faire avancer les droits des travailleurs. Le ministre du Travail qatari, Ali ben Saïd ben Samikh al-Marri, est pressenti pour obtenir la présidence de l’événement après validation des pays membres, alors qu’aucun autre candidat n’a été présenté.L’ONU est-elle passée outre les scandales autour des travailleurs de la Coupe du monde 2022 dans l'émirat du Golfe ? La nomination de Ali ben Saïd ben Samikh al-Marri à la tête de la conférence a quand même suscité une vive réaction, avec en tête de file la Confédération syndicale internationale (CSI). L’organisation, qui compte 200 millions d’adhérents, a écrit à l’agence onusienne afin d’exprimer ses « vives...
C’est le Qatar qui devrait présider la réunion annuelle de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui aura lieu en juin 2023 à Genève, au siège de l’agence onusienne chargée de faire avancer les droits des travailleurs. Le ministre du Travail qatari, Ali ben Saïd ben Samikh al-Marri, est pressenti pour obtenir la présidence de l’événement après validation des pays membres, alors qu’aucun autre candidat n’a été présenté.L’ONU est-elle passée outre les scandales autour des travailleurs de la Coupe du monde 2022 dans l'émirat du Golfe ? La nomination de Ali ben Saïd ben Samikh al-Marri à la tête de la conférence a quand même suscité une vive réaction, avec en tête de file la Confédération syndicale internationale (CSI). L’organisation, qui compte 200 millions d’adhérents, a écrit à...
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