Crystal Meth et Captagon font leur entrée dans les cures de désintoxication
La crise économique a favorisé l'émergence de nouvelles substances moins chères et produites au niveau local ou régional. Les centres de désintoxication, eux, sont débordés.
Un toxicomane attend d'être reçu par un thérapeute de l'ONG Skoun. Photo Instagram/skoun_org
Dans le centre de réhabilitation pour toxicomanes de l’ONG Skoun, situé dans l’enceinte de l’Hôpital gouvernemental Rafic Hariri à Beyrouth, d’anciens consommateurs de drogue patientent devant les locaux, en attendant leur rendez-vous hebdomadaire avec les psychothérapeutes de l’association.Ce centre, qui prend en charge toutes sortes d’addictions, reçoit de plus en plus de consommateurs de Crystal Meth (métamphétamine) et de Captagon (amphétamine). Des drogues devenues accessibles dernièrement au Liban en raison d’une production locale et régionale et de prix abordables, ce qui pourrait avoir contibué à leur expansion dans le contexte de crise économique que traverse le pays depuis trois ans.Un sondage mené en 2021 et publié en 2022 montrait déjà que ces substances étaient consommées par certains toxicomanes, aux côtés du cannabis ou...
Dans le centre de réhabilitation pour toxicomanes de l’ONG Skoun, situé dans l’enceinte de l’Hôpital gouvernemental Rafic Hariri à Beyrouth, d’anciens consommateurs de drogue patientent devant les locaux, en attendant leur rendez-vous hebdomadaire avec les psychothérapeutes de l’association.Ce centre, qui prend en charge toutes sortes d’addictions, reçoit de plus en plus de consommateurs de Crystal Meth (métamphétamine) et de Captagon (amphétamine). Des drogues devenues accessibles dernièrement au Liban en raison d’une production locale et régionale et de prix abordables, ce qui pourrait avoir contibué à leur expansion dans le contexte de crise économique que traverse le pays depuis trois ans.Un sondage mené en 2021 et publié en 2022 montrait déjà que ces substances étaient consommées par certains...
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Tout ce qui nous reste à nous, libanais, pour nous sauver de nous-mêmes et de surtout de nos politiciens incompétents et corrompus, c'est la religion et la drogue pour arriver à tenir et supporter l'insupportable quotidien.
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MeK
12 h 36, le 17 avril 2023
Il faut quand-même avouer qu'après s'être fait piller nos économies par les banques, c'est peut-être la seule chose qui nous reste pour planer un peu et pas cher !
Tout ce qui nous reste à nous, libanais, pour nous sauver de nous-mêmes et de surtout de nos politiciens incompétents et corrompus, c'est la religion et la drogue pour arriver à tenir et supporter l'insupportable quotidien.
12 h 36, le 17 avril 2023