Entre futurs bacheliers du public et du privé, l’écart se creuse au Liban
À l’école secondaire publique mixte de l’émir Chakib Arslane tout comme au Collège des sœurs antonines Mar Doumit de Roumieh, et malgré la situation privilégiée de l’établissement privé, les élèves expriment une angoisse de l’avenir proportionnelle à la crise. En premier lieu, les incertitudes liées au bac.
Au Collège des sœurs antonines Mar Doumit de Roumieh, ces élèves de terminale inquiets pour leur avenir. Photo A. M.-H.
Assis à leurs tables face à leurs enseignants, ils prennent des notes, répondent aux questions, participent au cours avec intérêt, les yeux rivés sur le tableau blanc interactif équipé d’un vidéoprojecteur. Un incontournable qui remplace désormais le tableau vert et la craie à l’odeur de poussière. Les classes sont mixtes et similaires : des tables disposées en rangées ou en « autobus » (rangées orientées en direction de l’enseignant juché sur une estrade, NDLR), avec sur les murs des panneaux d’affichage arborant les photos et noms de la vingtaine, voire la trentaine d’élèves. Baskets aux pieds, hoodies à capuches ou doudounes recouvrant uniformes, jeans ou survêtements, les adolescents portent des tenues confortables. Ils se ressemblent beaucoup, mais viennent pourtant de deux univers différents. D’une part, une école...
Assis à leurs tables face à leurs enseignants, ils prennent des notes, répondent aux questions, participent au cours avec intérêt, les yeux rivés sur le tableau blanc interactif équipé d’un vidéoprojecteur. Un incontournable qui remplace désormais le tableau vert et la craie à l’odeur de poussière. Les classes sont mixtes et similaires : des tables disposées en rangées ou en « autobus » (rangées orientées en direction de l’enseignant juché sur une estrade, NDLR), avec sur les murs des panneaux d’affichage arborant les photos et noms de la vingtaine, voire la trentaine d’élèves. Baskets aux pieds, hoodies à capuches ou doudounes recouvrant uniformes, jeans ou survêtements, les adolescents portent des tenues confortables. Ils se ressemblent beaucoup, mais viennent pourtant de deux univers...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Très inquiétant cette situation. J'espère qu'ils vont régler ces problèmes rapidement.
C'est justement grâce à la qualité de l'enseignement au Liban que nous avons pu travailler à l'étranger.
Bon courage au élèves, aux parents et surtout aux équipes enseignante qui subissent tous les conséquences de cette crise économique
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Très inquiétant cette situation. J'espère qu'ils vont régler ces problèmes rapidement.
C'est justement grâce à la qualité de l'enseignement au Liban que nous avons pu travailler à l'étranger.
Bon courage au élèves, aux parents et surtout aux équipes enseignante qui subissent tous les conséquences de cette crise économique
Ingrid Sabbagh
22 h 52, le 07 avril 2023
Cahiers et livres sur l une, tables nues chez l autre.
Désolant
Très inquiétant cette situation. J'espère qu'ils vont régler ces problèmes rapidement. C'est justement grâce à la qualité de l'enseignement au Liban que nous avons pu travailler à l'étranger. Bon courage au élèves, aux parents et surtout aux équipes enseignante qui subissent tous les conséquences de cette crise économique
22 h 52, le 07 avril 2023