Afin de marquer la journée internationale des droits des femmes, « L’Orient-Le Jour » vous propose sa sélection de huit auteures francophones qu’il faut absolument (re)découvrir.
Dima Abdallah, archéologue de la mémoire. Photo DR
Dima Abdallah, archéologue de la mémoire Elle est sans doute la plus récente et la plus sûre découverte du paysage littéraire libanais francophone. Dima Abdallah, archéologue de formation, sonde les strates de la mémoire et en extrait des pavés précieux. Dans son premier opus, Mauvaises herbes (Sabine Wespieser éditeur, 2020), elle plonge dans sa propre enfance, accrochée à la main de son père, dans une Beyrouth des années 1980 en guerre. Dans son second roman, Bleu nuit (Sabine Wespieser éditeur, 2022), acclamé par la critique, elle livre un récit au langage chatoyant et poétique qui suit les pas d’un exilé de la vie qui a choisi la rue pour oublier ce qu’il a vécu. Un acte antiproustien par excellence de la part d’un promeneur solitaire, d’un funambule qui marche sur « le fil tendu au-dessus des abysses de la mémoire ». Bon...
Dima Abdallah, archéologue de la mémoire Elle est sans doute la plus récente et la plus sûre découverte du paysage littéraire libanais francophone. Dima Abdallah, archéologue de formation, sonde les strates de la mémoire et en extrait des pavés précieux. Dans son premier opus, Mauvaises herbes (Sabine Wespieser éditeur, 2020), elle plonge dans sa propre enfance, accrochée à la main de son père, dans une Beyrouth des années 1980 en guerre. Dans son second roman, Bleu nuit (Sabine Wespieser éditeur, 2022), acclamé par la critique, elle livre un récit au langage chatoyant et poétique qui suit les pas d’un exilé de la vie qui a choisi la rue pour oublier ce qu’il a vécu. Un acte antiproustien par excellence de la part d’un promeneur solitaire, d’un funambule qui marche sur « le fil tendu au-dessus des...
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À l’évidence non, je ne lirais pas tous ces romans. Même le dernier de la grande écrivaine Sylvie Germain, "La puissance des ombres" m'est tombé de la main, tant elle cite souvent l’insipide rhéteur et rimailleur Mahmoud Darwiche…. ""S’il fallait regretter une chose dans cette rubrique"", c’est une place plus importante pour les romans américains dont je suis très accro. Et merci de suivre les recommandations d’un lecteur très fidèle.
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À l’évidence non, je ne lirais pas tous ces romans. Même le dernier de la grande écrivaine Sylvie Germain, "La puissance des ombres" m'est tombé de la main, tant elle cite souvent l’insipide rhéteur et rimailleur Mahmoud Darwiche…. ""S’il fallait regretter une chose dans cette rubrique"", c’est une place plus importante pour les romans américains dont je suis très accro. Et merci de suivre les recommandations d’un lecteur très fidèle.
Charles Fayad
13 h 42, le 08 mars 2023
Petite typo à corriger : la sœur de Blaise est Jacqueline Pascal.
À l’évidence non, je ne lirais pas tous ces romans. Même le dernier de la grande écrivaine Sylvie Germain, "La puissance des ombres" m'est tombé de la main, tant elle cite souvent l’insipide rhéteur et rimailleur Mahmoud Darwiche…. ""S’il fallait regretter une chose dans cette rubrique"", c’est une place plus importante pour les romans américains dont je suis très accro. Et merci de suivre les recommandations d’un lecteur très fidèle.
13 h 42, le 08 mars 2023