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Culture - Rencontre

Michel Ocelot : Je ne prêche pas la tolérance dans mes films, je suis absolument intolérant aux imbéciles et aux salauds

Invité par l’ambassade de France au Liban, le célèbre réalisateur a présenté à la salle Montaigne de l’Institut français son nouveau film d’animation « Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse » dans le cadre de Beyrouth Livres. Conversation à bâtons rompus avec le père de « Kirikou », d’« Azur et Asmar », ces personnages emblématiques d’un cinéma qui enchante aussi bien les enfants que leurs parents.

Michel Ocelot : Je ne prêche pas la tolérance dans mes films,  je suis absolument intolérant aux imbéciles et aux salauds

Michel Ocelot dégustant un maamoul à Beyrouth : « Je fais des films le mieux possible, ensuite aime qui peut ! » Photo Tarek Riman

Il vient de souffler ses 79 bougies, mais garde la même envie de faire des films, d’écrire des histoires, d’en dessiner les personnages et de créer leur univers graphique. Un univers à la patte immédiatement reconnaissable à son esthétique élégante et sa thématique toujours en lien avec le respect des civilisations et des hommes, à l’instar de son dernier opus, rassemblant trois moyens-métrages, Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse (en salle actuellement dans l’Hexagone et dont on souhaite qu’il le soit bientôt à Beyrouth), qu’il a présenté dans le cadre du Festival du livre de Beyrouth.Volubile, d’un enthousiasme presque juvénile, un peu malicieux, un peu taquin par moments, Michel Ocelot a gardé une liberté de ton et une fantaisie qui parle aussi bien aux adultes qu’aux enfants. C’est la quatrième ou la cinquième fois que vous venez...
Il vient de souffler ses 79 bougies, mais garde la même envie de faire des films, d’écrire des histoires, d’en dessiner les personnages et de créer leur univers graphique. Un univers à la patte immédiatement reconnaissable à son esthétique élégante et sa thématique toujours en lien avec le respect des civilisations et des hommes, à l’instar de son dernier opus, rassemblant trois moyens-métrages, Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse (en salle actuellement dans l’Hexagone et dont on souhaite qu’il le soit bientôt à Beyrouth), qu’il a présenté dans le cadre du Festival du livre de Beyrouth.Volubile, d’un enthousiasme presque juvénile, un peu malicieux, un peu taquin par moments, Michel Ocelot a gardé une liberté de ton et une fantaisie qui parle aussi bien aux adultes qu’aux enfants. C’est la...
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