L’invasion de l’Ukraine ravive une mémoire douloureuse en Irak
Beaucoup d’Irakiens se reconnaissant à la fois dans la tragédie vécue par les Ukrainiens victimes de l’invasion russe et dans le calvaire de la population russe qui paie le prix de la politique de Moscou.
Des Irakiens manifestent pour dénoncer la hausse des prix des denrées alimentaires de base dans la ville de Nasiriyah, dans la province de Dhi Qar, dans le sud du pays, le 9 mars 2022. Asaad Niazi/AFP
On la compare tantôt à l’invasion américaine de l’Irak en 2003, tantôt à l’invasion irakienne du Koweït en 1990. Dans le premier cas, il s’agit de mettre en parallèle deux moments charnières de l’histoire géopolitique du XXIe siècle jusqu’ici, chacun initié par l’une des deux grandes puissances qui se sont opposées tout au long de la guerre froide : Washington d’une part, Moscou de l’autre. Dans le second cas, de rapprocher deux situations où un pays plus grand se lance à la conquête d’un voisin plus petit dont il juge l’existence, en tant que nation indépendante, artificielle et qu’il souhaite annexer au nom d’une histoire commune mythifiée. L’invasion russe de l’Ukraine depuis le 24 février dernier aurait ainsi de quoi susciter l’intérêt des Irakiens au vu de la symbolique qu’elle charrie, d’autant que Bagdad vient tout juste de...
On la compare tantôt à l’invasion américaine de l’Irak en 2003, tantôt à l’invasion irakienne du Koweït en 1990. Dans le premier cas, il s’agit de mettre en parallèle deux moments charnières de l’histoire géopolitique du XXIe siècle jusqu’ici, chacun initié par l’une des deux grandes puissances qui se sont opposées tout au long de la guerre froide : Washington d’une part, Moscou de l’autre. Dans le second cas, de rapprocher deux situations où un pays plus grand se lance à la conquête d’un voisin plus petit dont il juge l’existence, en tant que nation indépendante, artificielle et qu’il souhaite annexer au nom d’une histoire commune mythifiée. L’invasion russe de l’Ukraine depuis le 24 février dernier aurait ainsi de quoi susciter l’intérêt des Irakiens au vu de la symbolique...
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Oui, il y a des analogies, mais les Irakiens, envahis sur un mensonge, n'ont rencontré aucune compassion : trop bronzés peut-être...
Politiquement incorrect(e)
18 h 36, le 12 mars 2022
exact avec quand meme une enorme difference :
ceux qui en voulaient a saddam hussein avaient de quoi baser leur propagande,
pas du tout le cas de voldymir Zelensky l'ukrainien.
PS. sans vouloir disculper les usa -pas du tout alors.
Oui, il y a des analogies, mais les Irakiens, envahis sur un mensonge, n'ont rencontré aucune compassion : trop bronzés peut-être...
18 h 36, le 12 mars 2022