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Société - Déchets

Émanations de gaz dans la décharge de Naamé, Yassine se veut rassurant

Émanations de gaz dans la décharge de Naamé, Yassine se veut rassurant

Le site de la décharge de Naamé. Photo d’archives Nasser Traboulsi

Des émanations de gaz méthane dans la décharge désaffectée de Naamé, au sud de Beyrouth, ont suscité des craintes hier. Le ministre de l’Environnement, Nasser Yassine, se voulait toutefois rassurant après s’être rendu sur les lieux. La chaîne al-Jadeed avait évoqué en journée le « risque d’une explosion à tout moment » en raison du méthane.

« (Je suis actuellement) sur le site de la décharge de Naamé pour mesurer le danger posé par le gaz bloqué (dégagé par les ordures, NDLR). Des opérations sont en cours pour permettre l’évacuation de ces gaz », a assuré le ministre dans un tweet. « Le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) qui gère la décharge va rapidement s’activer afin d’effectuer les travaux de maintenance appropriés », a ajouté M. Yassine. Il a également précisé que des « contacts sont effectués avec le ministre de l’Énergie, Walid Fayad, afin de réactiver la centrale électrique qui se trouve dans la décharge et qui fonctionne à partir du méthane (dégagé par les ordures, NDLR) afin de produire six MW de courant ».

Nettement moins optimiste, le président de la municipalité de Naamé-Haret el-Naamé, Zaher Mezher, a mis en garde, dans un communiqué adressé au CDR, contre « une catastrophe naturelle, sanitaire et sociale qui menace la sécurité publique dans la région et les villages avoisinants en raison d’un arrêt du fonctionnement des tuyaux souterrains qui permettent l’évacuation des gaz dégagés par les ordures (...) ».

Réagissant à ces informations, le CDR a clarifié dans un communiqué que les appels d’offres consacrés à la maintenance du site de la décharge, lancés en mai et septembre derniers, « ont échoué vu qu’aucune entreprise ne s’est présentée ». Le CDR a toutefois affirmé que, suite à un accord exceptionnel du chef de l’État, Michel Aoun, et du Premier ministre, une entreprise a été choisie parmi trois autres pour prendre en charge le maintien de la décharge jusqu’à la fin de l’année.

La décharge de Naamé avait fermé ses portes en 2016. Depuis, les déchets ont été uniquement transportés vers les décharges de Bourj Hammoud, au nord de Beyrouth, et sur le site de Costa Brava, à Khaldé, au sud de la capitale. Les déchets du Beyrouth administratif ont eux été répartis entre ces deux décharges ainsi que dans l’usine de traitement de Saïda. Des risques d’explosion peuvent résulter des échappements de gaz méthane dégagé par les ordures ménagères.


Des émanations de gaz méthane dans la décharge désaffectée de Naamé, au sud de Beyrouth, ont suscité des craintes hier. Le ministre de l’Environnement, Nasser Yassine, se voulait toutefois rassurant après s’être rendu sur les lieux. La chaîne al-Jadeed avait évoqué en journée le « risque d’une explosion à tout moment » en raison du méthane.« (Je suis...

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PLUS BESOIN D,EXPLOITER LES BASSINS D,HYDROCARBURES. LES LIBANAIS EN EXTRAIENT DEJA DEV LEURS DECHETS. LE PROBLEME EST RESOLU. DES TUBES DANS LE DERRIERE ET LE METHANE EST A PORTEE DE TOUT LES LIBANAIS. TO2I OU MOUTI YIA ISRAEL !

CENSURE + CARENCE + BOURDES = FUITE DES ABONNES.

15 h 21, le 26 novembre 2021

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Commentaires (1)

  • PLUS BESOIN D,EXPLOITER LES BASSINS D,HYDROCARBURES. LES LIBANAIS EN EXTRAIENT DEJA DEV LEURS DECHETS. LE PROBLEME EST RESOLU. DES TUBES DANS LE DERRIERE ET LE METHANE EST A PORTEE DE TOUT LES LIBANAIS. TO2I OU MOUTI YIA ISRAEL !

    CENSURE + CARENCE + BOURDES = FUITE DES ABONNES.

    15 h 21, le 26 novembre 2021

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