Rechercher
Rechercher

Monde - Défense

Le parti au pouvoir japonais veut doubler les dépenses militaires

Le parti de droite nationaliste au pouvoir au Japon a dévoilé hier son programme électoral, dans lequel il plaide notamment pour un doublement à terme des dépenses militaires, pour contrer les menaces de la Chine et de la Corée du Nord. Le Parti libéral-démocrate (PLD), dirigé par le nouveau Premier ministre Fumio Kishida, fait campagne pour conserver sa majorité au Parlement à l’issue d’élections législatives le 31 octobre. Même s’il risque de perdre des sièges, le PLD, qui a dominé la vie politique japonaise quasiment sans interruption depuis 1955, devrait remporter ce scrutin face à une opposition restant faible et divisée. À long terme, le PLD vise une augmentation du budget de la défense du Japon au-delà de 2 % du PIB, un ratio qui le mettrait au même niveau que les pays membres de l’OTAN, selon le parti. Mais cela marquerait une rupture avec la tradition du Japon de plafonner ses dépenses de défense à moins de 1 % de son PIB. Le budget militaire du pays – doté d’une Constitution pacifiste après sa défaite lors de la Seconde Guerre mondiale – augmente régulièrement depuis une dizaine d’années. « Nous démontrons notre détermination à défendre les vies, les biens, le territoire, les eaux territoriales, l’espace aérien, la souveraineté et l’honneur national du peuple japonais », a déclaré hier lors d’une conférence de presse Sanae Takaichi, la nouvelle responsable politique du PLD. « Nous proposerons des politiques qui se traduiront par une diplomatie ferme et une capacité de défense plus forte », a ajouté Mme Takaichi, connue pour ses positions ultranationalistes.


Le parti de droite nationaliste au pouvoir au Japon a dévoilé hier son programme électoral, dans lequel il plaide notamment pour un doublement à terme des dépenses militaires, pour contrer les menaces de la Chine et de la Corée du Nord. Le Parti libéral-démocrate (PLD), dirigé par le nouveau Premier ministre Fumio Kishida, fait campagne pour conserver sa majorité au Parlement à...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut