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Politique - Partis

Geagea favorable à la « levée de toutes les immunités »

Le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a affirmé hier que son parti poursuivra la lutte pour que la vérité concernant la double explosion au port de Beyrouth soit dévoilée et pour que toutes les immunités soient levées. À la veille de la première commémoration du drame du 4 août, M. Geagea a souligné qu’il pourrait « brandir la carte d’une enquête internationale » si le pouvoir en place tentait de mettre en échec les efforts du juge Tarek Bitar chargé de l’enquête.

Le chef des FL a tenu ces propos lors d’un discours prononcé à l’issue d’une marche organisée par sa formation depuis l’école de La Sagesse, à Achrafieh, jusqu’au port de Beyrouth pour commémorer le premier anniversaire du drame. Une marche à laquelle ont pris part quelque centaines de personnes qui brandissaient des drapeaux du parti.

Samir Geagea a d’emblée assuré qu’au centre de la lutte que mène actuellement son parti figure le fait de rendre justice aux proches des victimes. « Nous ne nous calmerons pas avant que les immunités, toutes les immunités, ne soient levées et que tous les tabous ne tombent », a lancé M. Geagea.

Louant « le sérieux » dont a fait preuve le juge Bitar, Samir Geagea a souligné que « s’ils (les dirigeants politiques) tentent de mettre en échec ces efforts, les FL brandiront (de nouveau) la carte de l’enquête internationale ». « En dépit de toutes vos tentatives d’échapper (à la justice), de vous laver les mains (de toute responsabilité, NDLR) et d’entraver le cours de la justice, vous serez jugés devant les tribunaux », a-t-il lancé à l’adresse de ceux qu’il estime « responsables de la double explosion au port, que ce soit par négligence ou complicité ».

Évoquant, par ailleurs, la situation politique au Liban, M. Geagea a déploré le fait que le pays « soit plongé dans un tourbillon qui a mené à la déliquescence à plusieurs niveaux ». Il a accusé la majorité au pouvoir de « vouloir mener le peuple au désespoir pour que nous baissions les bras à mi-chemin ».

Exhortant les Libanais à ne pas perdre espoir et à prendre la décision de « faire face » à la classe dirigeante, il a assuré que « le plus important réside dans la volonté de prendre l’initiative d’aller vers un règlement radical des crises chroniques en changeant la classe au pouvoir ». Cela ne pourrait s’opérer, selon lui, qu’« à travers la tenue d’élections législatives anticipées le plus rapidement possible ».

Et M. Geagea de conclure en appelant les jeunes à « s’unir aux FL qui ont lutté, par les actes, en faveur d’une véritable République forte qui protège son peuple et lui assure une vie digne ». « L’heure est à l’unification des efforts pour se débarrasser de la classe dirigeante, sinon nous perdrons le pari du changement », a-t-il conclu.


Le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a affirmé hier que son parti poursuivra la lutte pour que la vérité concernant la double explosion au port de Beyrouth soit dévoilée et pour que toutes les immunités soient levées. À la veille de la première commémoration du drame du 4 août, M. Geagea a souligné qu’il pourrait « brandir la carte d’une enquête...

commentaires (1)

Assez de ces discours populistes creux et sans aucune signification profonde. Vous êtes tous nuls : tant les FL d’aujourd’hui que le CPL d’aujourd’hui. Dito pour la déclaration de votre alter ego GB en demandant une séance parlementaire pour le 4 août . Un peu de décence devant la souffrance des familles meurtries à vie suite au crime contre l’humanité qu’a été le 4 août dont toute la classe politique est responsable et continue de l’être en entravant la Justice comme l’a si bien déclaré Amnesty International.

Liberté de Penser

08 h 54, le 03 août 2021

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Commentaires (1)

  • Assez de ces discours populistes creux et sans aucune signification profonde. Vous êtes tous nuls : tant les FL d’aujourd’hui que le CPL d’aujourd’hui. Dito pour la déclaration de votre alter ego GB en demandant une séance parlementaire pour le 4 août . Un peu de décence devant la souffrance des familles meurtries à vie suite au crime contre l’humanité qu’a été le 4 août dont toute la classe politique est responsable et continue de l’être en entravant la Justice comme l’a si bien déclaré Amnesty International.

    Liberté de Penser

    08 h 54, le 03 août 2021

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