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Biélorussie

Loukachenko avertit les manifestants qu’il « ne fera pas de prisonniers »

Le président Biélorusse Alexandre Loukachenko a ordonné hier aux hauts responsables des forces de l’ordre de sévir contre les manifestants contestant sa réélection jugée frauduleuse début août, appelant à « ne pas faire de prisonniers ». « Nous ne ferons pas de prisonniers. Si quelqu’un touche à un membre des forces de l’ordre, et je l’ai déjà dit aux généraux, il doit s’en tirer au minimum sans sa main », a-t-il lancé. « C’est tout. Nous n’avons nulle part où battre en retraite et nous ne battrons pas en retraite », a-t-il poursuivi. « Le président n’a jamais fui et n’a pas l’intention de le faire », a-t-il averti. Ces propos menaçants ont été prononcés lors d’une rencontre avec deux nouveaux hauts responsables des forces de l’ordre, après une série de nominations dénoncées par l’opposition comme « un affaiblissement du pouvoir ». Depuis sa réélection contestée le 9 août, le chef de l’État, 66 ans dont 26 au pouvoir, fait face à un mouvement de protestation historique qui réunit chaque semaine des dizaines de milliers de manifestants, malgré la répression policière et les arrestations. Après quasiment trois mois de contestation, Alexandre Loukachenko a limogé jeudi son ministre de l’Intérieur Iouri Karaïev, sanctionné par l’Union européenne pour son rôle dans les violences contre les manifestants. Il a nommé à sa place Ivan Koubrakov, qui dirigeait auparavant la police de Minsk. La veille, Alexandre Loukachenko avait proposé la création de groupes d’anciens militaires et de policiers équipés d’armes pour assurer l’ordre. Les autorités biélorusses ont par ailleurs fermé jeudi leurs frontières terrestres avec leurs voisins, excepté la Russie, évoquant des raisons sanitaires liées au coronavirus.


Le président Biélorusse Alexandre Loukachenko a ordonné hier aux hauts responsables des forces de l’ordre de sévir contre les manifestants contestant sa réélection jugée frauduleuse début août, appelant à « ne pas faire de prisonniers ». « Nous ne ferons pas de prisonniers. Si quelqu’un touche à un membre des forces de l’ordre, et je l’ai déjà dit aux...

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L,OCCIDENT EST APRES LOUKACHENK0 POUR DES FUTILITES ET LAISSE LE CHAMP LIBRE AU TYRAN TURC ERDO-GAN POUR SES PROVOCATIONS ET INTERVENTIONS DANS DES PAYS DE L,UE ET AILLEURS DANS LE MONDE AU LIEU DE LUI METTRE UN FREIN.

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

11 h 37, le 01 novembre 2020

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Commentaires (1)

  • L,OCCIDENT EST APRES LOUKACHENK0 POUR DES FUTILITES ET LAISSE LE CHAMP LIBRE AU TYRAN TURC ERDO-GAN POUR SES PROVOCATIONS ET INTERVENTIONS DANS DES PAYS DE L,UE ET AILLEURS DANS LE MONDE AU LIEU DE LUI METTRE UN FREIN.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    11 h 37, le 01 novembre 2020