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L’extension du mandat de la Finul à la frontière avec la Syrie sera-t-elle possible ?

L’extension du mandat de la Finul à la frontière avec la Syrie sera-t-elle possible ?

Des militaires de la Finul patrouillant en 2018 le long de la frontière libanaise avec Israël, au niveau du village libanais de Kfar Kila. Photo d’archives Ali Hashisho/Reuters

Six membres du Congrès américain ont adressé vendredi une missive à la mission du Liban auprès des Nations unies pour exprimer leur inquiétude face à l’insécurité à la frontière entre le Liban et la Syrie, qui met en péril la sécurité même de notre pays, selon une source diplomatique de haut rang.

Le texte souligne la situation sécuritaire à la frontière terrestre entre le Liban et la Syrie, les violations de la résolution 1701 (2006) du Conseil de sécurité de l’ONU, la crise des réfugiés syriens, la situation économique dramatique du pays, le flux transfrontalier d’armes, de combattants, de contrebande et autres « activités criminelles » à travers la frontière libano-syrienne qui mettent en péril la stabilité du Liban.

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Compte tenu de ces faits, le représentant Dan Crenshaw, républicain du Texas, en coordination avec cinq autres membres du Congrès, a demandé une coordination avec la mission libanaise auprès de l’ONU. Ils ont « exprimé leur inquiétude face à l’insécurité de la frontière libano-syrienne afin d’étendre le mandat de la Finul à la frontière syrienne lors du renouvellement de son mandat le 31 août », indique à L’Orient-Le Jour une source proche des congressmen.

Il convient de rappeler que le seul mandat de la Finul est celui qui lui est confié en vertu de la résolution 1701 du Conseil de sécurité. Pour une extension de cette mission, une demande en ce sens du gouvernement libanais est nécessaire. Celle-ci devrait être ensuite évaluée par le Conseil de sécurité.

Rappelons également que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s’était opposé en mai à tout changement du mandat de la Finul, et notamment à ce qu’elle soit déployée le long de la frontière avec la Syrie.


Six membres du Congrès américain ont adressé vendredi une missive à la mission du Liban auprès des Nations unies pour exprimer leur inquiétude face à l’insécurité à la frontière entre le Liban et la Syrie, qui met en péril la sécurité même de notre pays, selon une source diplomatique de haut rang.

Le texte souligne la situation sécuritaire à la frontière terrestre...

commentaires (5)

La logique impose le bouclage HERMETIQUE par l'ONU des frontières Nord, Est et Sud avec La "Soeur" et Israel.

Remy Martin

19 h 54, le 06 juillet 2020

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Commentaires (5)

  • La logique impose le bouclage HERMETIQUE par l'ONU des frontières Nord, Est et Sud avec La "Soeur" et Israel.

    Remy Martin

    19 h 54, le 06 juillet 2020

  • Nous isoler de nos frères les Syriens serait un crime de lèse-majesté impardonnable.Les Américains doivent mis au courant de l';amour passionnel entre les deux pays, unis par la France pour le meilleur ou pour le pire.Je serais tres fache si on adhérait au complot du divorce.

    SATURNE

    15 h 32, le 06 juillet 2020

  • Il faut que le monde intègre le fait que HB ne représente en aucune façon l’opinion des libanais concernant ce qui doit se faire ou pas pour sa stabilité bien au contraire. C’est pourquoi il faut passer outre ses décisions ainsi que celles des vendus au pouvoir et imposer leur décisions avec l’appui du peuple libanais qui n’en peuvent plus de la tyrannie et de la trahison qui les mène en enfer.

    Sissi zayyat

    11 h 04, le 06 juillet 2020

  • ELLE DEVRAIT EN ETRE IMPOSEE. L,ONU SUR TOUTES LES FRONTIERES LIBANAISES AVEC ISRAEL ET LA SYRIE.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    09 h 59, le 06 juillet 2020

  • " le flux transfrontalier d’armes, de combattants, de contrebande et autres activités criminelles à travers la frontière libano-syrienne mettent en péril la stabilité du Liban". Evidemment! Mais comme "Hassan Nasrallah, s’était opposé en mai à tout changement du mandat de la Finul, et notamment à ce qu’elle soit déployée le long de la frontière avec la Syrie", l'affaire est close: inutile d'en discuter. Le gouvernement libanais obéit aux ordres.

    Yves Prevost

    07 h 00, le 06 juillet 2020