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L’ESA propose de nouveaux masters internationaux pour élargir les horizons de ses étudiants

À l’École supérieure des affaires (ESA), le master en management international (MIM) ouvre à ses étudiants la voie vers un plus large marché tant local qu’international grâce à différents partenariats et plusieurs parcours d’échange.

L’ESA propose de nouveaux masters internationaux pour élargir les horizons de ses étudiants

Diane Abdallah, responsable du master en management international de l’ESA. Photo Bernard Khalil, pour Demouton production.

Désormais, les étudiants au master en management international (MIM) de l’École supérieure des affaires (ESA) pourront se spécialiser en management de l’industrie du vin, en management de l’art et de la culture, ainsi qu’en affaires internationales et diplomatie. Comme pour les autres spécialisations du MIM, ces masters proposent aux étudiants un enseignement délivré non seulement par l’ESA, mais aussi par de grandes écoles internationales. « Le MIM de l’ESA a pour ambition de former de jeunes étudiants prometteurs aux nouvelles pratiques internationales de management. Forgé en partenariat avec les plus prestigieuses écoles de management d’Europe, ce programme propose un contenu académique d’excellence », affirme Diane Abdallah, responsable de ce programme.

Grâce à son aspect professionnalisant, l’un des objectifs principaux de ce master est d’assurer aux étudiants une intégration rapide dans le monde du travail. « Tout au long du cursus, les étudiants ont l’occasion d’être en contact avec des entreprises. Ce qui leur permettra d’affiner leur choix quant au projet professionnel qu’ils souhaitent entreprendre », ajoute la responsable du programme.

Ce contact avec le monde professionnel s’effectue grâce à des présentations d’entreprises de différents secteurs, des rencontres avec des professionnels, des témoignages, des études de cas basées sur des problématiques réelles, ainsi qu’un stage professionnel encadré. Par ailleurs, « le MIM permet aux étudiants de construire une carrière solide et internationale dans plusieurs domaines du management ». « C’est un véritable passeport pour se former dans les meilleures écoles d’affaires européennes et assurer un avenir professionnel prestigieux », poursuit Mme Abdallah.

Charly Feghali, étudiant en 2e année au master en management international à l’ESA. Photo Hadi Bejjani

Des formations en adéquation avec le marché de demain

Pour la responsable du MIM, si ce master s’inscrit dans la tradition des plus grands masters internationaux, c’est qu’il conjugue « le savoir-faire d’un corps professoral international à l’expertise pratique des réseaux d’entreprises de l’ESA ». La première année prodigue aux étudiants des cours fondamentaux et leur permet d’acquérir des connaissances pratiques grâce à des études de cas en situation réelle, développées en partenariat avec les entreprises. Quant à la seconde année, elle propose aux étudiants le choix d’une « spécialisation visant à leur offrir les outils de compréhension et d’analyse nécessaires à leur succès dans un domaine du management », note Mme Abdallah, précisant que « ces multiples choix de spécialisations prennent en compte les exigences du marché du travail de demain et sont proposés aux étudiants dans le cadre de parcours d’échange de 6 mois ou d’un an en France, mais également au Brésil ou aux États-Unis ».

Ainsi, il est possible pour les étudiants au MIM de s’ouvrir à une expérience internationale, tout en rejoignant un programme d’échange spécialisant d’un semestre dans l’une des universités partenaires du programme — l’Institut de l’administration des entreprises de Poitiers (IAE de Poitiers), l’ESCP Europe, Neoma Business School ou Skema Business School — et en réalisant, au second semestre, un stage en entreprise. L’étudiant obtiendra en fin de parcours, dans ce cas, un double diplôme de l’ESA, ainsi que le diplôme du programme de la grande école partenaire ou le diplôme de l’Université de Poitiers.

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Par ailleurs, le MIM propose à ses étudiants d’autres options en matière de spécialisation en s’inscrivant à l’un des deux masters spécialisés dispensés à l’ESA : le master en innovation et en entrepreneuriat ou le master en affaires internationales et diplomatie, ou en optant pour l’un des deux masters spécialisés offerts par la Burgundy School of Business (France).

Le master en innovation et en entrepreneuriat de l’ESA permet d’obtenir un diplôme co-signé par l’ESA et HEC Paris, ainsi qu’un certificat en innovation et entrepreneuriat d’HEC Paris. Durant ce master, en plus des cours en ligne et de ceux prodigués sur le campus de Beyrouth, les étudiants profiteront de l’expertise de professionnels à travers des ateliers et des sessions de coaching en présentiel, ainsi que de l’incubateur Smart ESA qui leur donne la possibilité de lancer leur start-up et qui les accompagne dans le développement de leur projet.

Pour le master en affaires internationales et diplomatie, co-signé par l’ESA et l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (Unitar), les étudiants au 2nd semestre pourront effectuer un stage dans l’une des agences des Nations unies, ou dans une organisation internationale ou régionale.

Les étudiants qui souhaitent se spécialiser en France pourront choisir l’un des deux parcours offert par la Burgundy School of Business (BSB) : le management de l’industrie du vin ou le management de l’art et de la culture. En choisissant de se spécialiser dans la gestion de l’industrie du vin, les étudiants rejoignent le master spécialisé en wine management et recevront en fin de parcours une triple certification : le MIM de l’ESA, un master en management de la BSB et un master spécialisé en wine management, également de la BSB. Ceux qui optent pour le management de l’art et de la culture recevront le MIM de l’ESA ainsi que deux masters de la BSB : le master en management et le master spécialisé en management de l’art et de la culture.

Ce qu’en disent les étudiants

Charly Feghali est étudiant en 2e année au MIM. Il se spécialise en innovation et entrepreneuriat. « J’ai eu la chance d’effectuer un stage à l’Unicef, et maintenant dans une start-up », indique-t-il en soulignant que le MIM lui permet d’élargir ses horizons professionnels, vu que ce master couvre différents domaines. « Cela m’a rendu flexible, capable d’envisager n’importe quel travail qui me convienne. C’est important surtout en cette période si critique au Liban, et c’est ce qui distingue ce programme qui multiplie les opportunités de travail », note-t-il. Si le jeune étudiant s’estime chanceux de pouvoir poursuivre les études dont il rêvait, c’est que la spécialisation qu’il a choisie l’aiderait à tracer le chemin qu’il désire prendre. « Mon but ultime est de pouvoir gagner autant d’expérience que possible pour pouvoir établir ma propre entreprise et contribuer au développement économique et social du pays », assure-t-il.Également en 2e année au MIM, Hani Houssainy a effectué un semestre d’échange à Sciences Po Paris, « ce qui a été le point culminant de mon master », avoue-t-il, se réjouissant non seulement de la formation qu’il a reçue, mais aussi de l’expérience qu’il a vécue en tant qu’étudiant en France. Sur le choix de sa spécialisation, il confie avoir été encouragé par le fait que « le curriculum familiarise les étudiants avec tous les départements d’une entreprise et qu’il leur permet d’effectuer un semestre ou une année d’échange dans des écoles de commerce en France ».

En fin de compte, comme l’exprime si bien Hani Houssainy, « le fait de recevoir un double diplôme pourrait donner un avantage aux étudiants au Liban et une grande chance de pouvoir travailler à l’extérieur, spécialement vu la situation du marché de travail dans notre pays ».




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