Naufal Daou. Photo ANI
La police criminelle a convoqué, lundi prochain, le journaliste Naufal Daou pour l’interroger sur un tweet dans lequel il s’est attaqué au ministre de la Santé Hamad Hassan, proche du Hezbollah, le critiquant pour avoir estimé qu’une suspension des liaisons aériennes entre le Liban et l’Iran, en raison de la propagation du coronavirus, est une décision politique. Une convocation dénoncée par le syndicat de la presse et l’association Journalistes au service de la liberté. « Dans mon tweet, a précisé M. Daou à L’OLJ, j’ai cherché à savoir en particulier pourquoi des lots de médicaments fabriqués en Iran ont été livrés au Liban sans être soumis aux tests de conformité d’usage. J’ai voulu savoir aussi par le biais de quel établissement bancaire ils ont été payés, et enfin si cette transaction ne passe pas outre les sanctions contre l’Iran. » Par ailleurs, le journaliste s’est étonné de ce que les vols entre l’Iran et le Liban n’aient pas été suspendus immédiatement, face à la menace de propagation de l’épidémie.
Dans un communiqué, l’association Journalistes au service de la liberté « a estimé que la convocation de M. Naufal est » une décision arbitraire contraire aux règles de droit « et demande aux plus hautes autorités judiciaires de « mettre un terme à ces pratiques policières ».
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BRAVO Mr. Daou. Une question aux procureurs de cette république bananière: Si 100,000 honnêtes citoyens faisaient de meme, que ferait alors cette justice de pacotille ? De la blague ce bled de m.....
15 h 47, le 12 mars 2020