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Liban

Jour XXXV : quelques routes coupées dans le Liban-Nord

Des pneus et des barrières de métal sur une route à Halba, le 20 novembre 2019. Photo Ani

Quelques routes au Liban-Nord étaient coupées mercredi matin alors que le mouvement inédit de contestation conte le pouvoir accusé d'incompétence et de corruption entre dans son 35ème jour consécutif.

Ainsi à Tripoli, les axes routiers sont coupées sur la place al-Nour, l'une des places fortes de la contestation, ainsi qu'à à Beddaoui. Dans le Akkar, les routes sont fermées à hauteur de Halba, où l'autoroute côtière a été bloquée par des manifestants, Minié, Abdé, Bebnine, Mhamara et au carrefour Kocha.

Le Liban connaît depuis le 17 octobre un soulèvement populaire sans précédent, des centaines de milliers de Libanais manifestant contre une classe dirigeante accusée d'incompétence et de corruption. Sous la pression de la rue, le Premier ministre Saad Hariri a démissionné le 29 octobre, mais les consultations parlementaires indispensables pour former un nouveau gouvernement n'ont toujours pas été lancées.

Mardi, sous la pression d'une rue décidée à ne rien lâcher, la séance législative qui était prévue place de l’Étoile a été reportée sine die, faute de quorum. Les députés devaient élire les membres des commissions parlementaires, puis examiner plusieurs lois censées lutter contre la corruption ainsi qu'une loi d'amnistie générale controversée.



Quelques routes au Liban-Nord étaient coupées mercredi matin alors que le mouvement inédit de contestation conte le pouvoir accusé d'incompétence et de corruption entre dans son 35ème jour consécutif.

Ainsi à Tripoli, les axes routiers sont coupées sur la place al-Nour, l'une des places fortes de la contestation, ainsi qu'à à Beddaoui. Dans le Akkar, les routes sont fermées...