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Liban - Frontières maritimes

Berry défend « la résistance libanaise militaire et politique »

Le président de la Chambre à Aïn el-Tiné avec une délégation de l’Organisation arabe des jeunes avocats, venue participer à la conférence sur le pétrole et le gaz arabes. Photo ANI

Le président de la Chambre Nabih Berry a déclaré hier que « la résistance libanaise née en 1975 grâce à l’imam Moussa Sadr (fondateur du mouvement chiite Amal, dont M. Berry est le chef) est une force de dissuasion et un facteur de soutien dans la bataille politique menée actuellement par le Liban au niveau du tracé des frontières pour recouvrer ses droits souverains sur les eaux territoriales et l’espace aérien ». Mettant en garde contre « une volonté d’Israël d’établir des fermes de Chebaa bis (bande de territoire contestée à la frontière entre le Liban et le plateau du Golan, seule parcelle exclue du retrait d’Israël du Liban en 2000) », il a fait remarquer que le Liban mène des négociations difficiles depuis cinq ans en campant sur ses positions.

« Les batailles politiques ne sont pas moins dangereuses ni moins importantes que les batailles militaires avec l’ennemi », a-t-il fait remarquer.

Pour la commémoration de la guerre de juillet 2006 (guerre de 33 jours avec Israël, engageant principalement le Hezbollah), Nabih Berry a estimé que « le Liban en est sorti victorieux non seulement grâce à la force de la résistance, mais aussi à l’unité de la position libanaise ».

Le chef du législatif recevait à Aïn el-Tiné une délégation de l’Organisation arabe des jeunes avocats, venue participer à la conférence sur le pétrole et le gaz arabes qui se tient à Beyrouth sous son parrainage. La délégation a salué M. Berry pour ses « positions nationales fermes, constantes et protectrices des droits des Arabes ».

En guise de réponse, le président de la Chambre s’est dit désolé que « ni la cause palestinienne n’ait été utilisée comme une carte gagnante, ni la manne pétrolière investie en faveur du développement durable ou de l’unification de la position arabe ».


Le président de la Chambre Nabih Berry a déclaré hier que « la résistance libanaise née en 1975 grâce à l’imam Moussa Sadr (fondateur du mouvement chiite Amal, dont M. Berry est le chef) est une force de dissuasion et un facteur de soutien dans la bataille politique menée actuellement par le Liban au niveau du tracé des frontières pour recouvrer ses droits souverains sur les...

commentaires (2)

RESISTANCE MILITAIRE ET POLITIQUE... L,UNE DE 3 VOLTS ET L,AUTRE DE 1.5 VOLTS. QUELLE RIGOLADE !

L,AUTHENTIQUE LIBRE EXPRESSION.

11 h 06, le 14 juillet 2019

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Commentaires (2)

  • RESISTANCE MILITAIRE ET POLITIQUE... L,UNE DE 3 VOLTS ET L,AUTRE DE 1.5 VOLTS. QUELLE RIGOLADE !

    L,AUTHENTIQUE LIBRE EXPRESSION.

    11 h 06, le 14 juillet 2019

  • Le Liban n'a pas besoin d'une pseudo-résistance fanatisée et à la solde du régime iranien. Son armée est bien équipée et entrainée, grace justement à l'aide continue des Etats-Unis et dans une moindre mesure du Royaume-Uni et de la France notamment. Les alliés du Hezbollah tels que le Courant Patriotique Libre, les Marada ou Amal, feraient mieux de se distancer du Hezb pour éviter de nouvelles sanctions et autres mesures coercitives à leur encontre de la part des Etats-Unis et même de l'Union Européenne.

    Tony BASSILA

    07 h 51, le 14 juillet 2019

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