Le cadre de la future transition en Algérie après la démission du président Abdelaziz Bouteflika doit être fixé par les Algériens eux-mêmes, a déclaré hier le département d’État américain. « Il revient aux Algériens de décider comment gérer cette transition en Algérie », a dit le porte-parole de la diplomatie américaine, Robert Palladino, à peine une heure après l’annonce de la démission immédiate du chef de l’État, sous la pression de la rue et désormais de l’état-major de l’armée.
Le cadre de la future transition en Algérie après la démission du président Abdelaziz Bouteflika doit être fixé par les Algériens eux-mêmes, a déclaré hier le département d’État américain. « Il revient aux Algériens de décider comment gérer cette transition en Algérie », a dit le porte-parole de la diplomatie américaine, Robert Palladino, à peine une heure après l’annonce de la démission immédiate du chef de l’État, sous la pression de la rue et désormais de l’état-major de l’armée.

