Commerce

Hajj Hassan : Les investissements en Syrie sont « prometteurs »

Le ministre syrien de l’Économie, Mohammad Samer Khalil, et le ministre sortant de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan. Photo ANI

Le ministre sortant de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan, a insisté hier sur l’importance des échanges commerciaux entre le Liban et la Syrie lors de ses entretiens à Damas avec le ministre syrien de l’Industrie, Mohammad Mazen Youssef, et son collègue à l’Économie, Mohammad Samer Khalil, qui l’a invité à participer à la 60e Foire internationale de Damas qui sera inaugurée aujourd’hui, rapporte l’Agence nationale d’information (ANI). Hussein Hajj Hassan s’était déjà rendu en Syrie en juillet et juin derniers. Le Hezbollah est l’une des formations libanaises qui appellent à rétablir les relations avec la Syrie, alors que le Liban officiel s’est engagé à respecter le principe de distanciation par rapport aux conflits régionaux, notamment la guerre qui ravage la Syrie depuis 2011.

« Il est naturel que nous restions en contact et que nous parlions de problèmes économiques et politiques communs », a déclaré M. Hajj Hassan, soulignant l’importance de la réouverture du poste-frontière de Nassib – repris par le régime syrien le 6 juillet dernier – pour les hommes d’affaires libanais, qui profiteront également de la reconstruction syrienne, selon lui. Le régime de Damas contrôle aujourd’hui la majorité de son territoire.

« Il y aura une énorme demande de ciment lors de la reconstruction, qui dépasse la capacité actuelle de production au Liban et en Syrie », a indiqué M. Hajj Hassan, après une réunion avec son homologue syrien. « L’investissement dans ce secteur est prometteur, tout comme l’investissement dans l’industrie alimentaire et le secteur pharmaceutique ».

« Nous sommes conscients du problème de la monnaie en Syrie et de la politique de rationalisation des importations, mais nous demandons (aux responsables syriens) de comprendre l’importance (des échanges de marchandises) entre les deux pays », a ajouté M. Hajj Hassan, qui souhaite que les relations commerciales entre le Liban et la Syrie, « au plus bas » aujourd’hui, soient relancées.



Le ministre sortant de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan, a insisté hier sur l’importance des échanges commerciaux entre le Liban et la Syrie lors de ses entretiens à Damas avec le ministre syrien de l’Industrie, Mohammad Mazen Youssef, et son collègue à l’Économie, Mohammad Samer Khalil, qui l’a invité à participer à la 60e Foire internationale de Damas qui sera inaugurée...

commentaires (3)

Pourquoi chercher ailleurs ? Tout va très bien au Liban. D’après nos dirigeants financiers il n’y a pas de problème fiscal. D’après nos dirigeants fiscaux il n’y a pas de problème financier. D’après nos dirigeants tout court, l’économie du pays est « aux soins intensifs « . Ils ont tous raison. Je paierai un bon dîner au journaliste qui aura le courage de poser la question à Ibrahim Canaan: nous expliquer pourquoi nous sommes les plus à plaindre au monde, économiquement, et que notre situation fiscale et monétaire est tout azimuts, telle que rapportée pour notre Sa3adet El 7akem, « tombstones à l’appui ». Fiscal=zéro, on manipule, économie = 100, on subit. Quand on ne connaît pas la différence entre une situation fiscale et une situation économique, on » birou7 yitoum 7alou » et on se « resign » D’après nos concitoyens, nous allons très bien; plutôt bien, à peu près bien, plutôt mal, mal et même très mal. Choisissez.

Evariste

17 h 55, le 07 septembre 2018

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Commentaires (3)

  • Pourquoi chercher ailleurs ? Tout va très bien au Liban. D’après nos dirigeants financiers il n’y a pas de problème fiscal. D’après nos dirigeants fiscaux il n’y a pas de problème financier. D’après nos dirigeants tout court, l’économie du pays est « aux soins intensifs « . Ils ont tous raison. Je paierai un bon dîner au journaliste qui aura le courage de poser la question à Ibrahim Canaan: nous expliquer pourquoi nous sommes les plus à plaindre au monde, économiquement, et que notre situation fiscale et monétaire est tout azimuts, telle que rapportée pour notre Sa3adet El 7akem, « tombstones à l’appui ». Fiscal=zéro, on manipule, économie = 100, on subit. Quand on ne connaît pas la différence entre une situation fiscale et une situation économique, on » birou7 yitoum 7alou » et on se « resign » D’après nos concitoyens, nous allons très bien; plutôt bien, à peu près bien, plutôt mal, mal et même très mal. Choisissez.

    Evariste

    17 h 55, le 07 septembre 2018

  • LES INVESTISSEMENTS EN SYRIE EN IRAN EN KOREE DU NORD SONT TRÈS TRÈS PROMETTEURS...

    LeRougeEtLeNoir

    16 h 49, le 06 septembre 2018

  • C'est bien joli, tout cela ! Mais si ces Messieurs dévoués qui font des pèlerinages à Damas...faisaient aussi le nécessaire pour que l'économie l i b a n a i s e se mette rapidement à nouveau en route, et pour cela de pousser leurs chefs à aider à la formation rapide d'un gouvernement ? Irène Saïd

    Irene Said

    15 h 09, le 06 septembre 2018