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Nos lecteurs ont la parole - Inaya Olleik

L’écart salarial entre les sexes : un mythe qui refuse de mourir

Que ce soit à la télé, dans les journaux, dans les débats politiques ou bien les réseaux sociaux, partout dans le monde les femmes sont injustement sous-payées par rapport à leurs collègues hommes. Ces accusations sont soutenues par une gamme de statistiques qui dénoncent une scandaleuse disparité salariale entre hommes et femmes. Face à ces graphes, ces tableaux colorés ainsi que ces décimales après les virgules, il sera difficile de nier la crédibilité de ces chiffres. Cependant, il ne faut pas se fier aux apparences.

Faisant souvent l’objet de mauvaises interprétations, l’univers des statistiques est en effet comblé d’authenticité fallacieuse et d’escroquerie. Pour cette raison, des statistiques qui comparent le revenu moyen à vie ne doivent pas être dénaturées de manière à montrer que les femmes gagnent moins que les hommes en effectuant le même travail. Cela est totalement biaisé. Ce qu’on appelle « écart salarial » pourrait être plus précisément intitulé « écart de revenu ». En effet, les statistiques exposant le fossé salarial ne sont qu’un artefact arithmétique. Ces statistiques sont obtenues en comparant les gains moyens de toutes les femmes sur le marché du travail avec ceux des hommes. En d’autres termes, il n’existe pas d’écart salarial entre hommes et femmes à égalité de conditions, or le revenu moyen de toutes les femmes dans la population active est inférieur à celui des hommes. C’est pourquoi se baser sur des tripotages statistiques et blâmer le machisme des entrepreneurs sexistes et misogynes n’est pas très raisonnable.

Cette différence s’explique par des variables bien plus objectives, par des choix que femmes et hommes ont volontairement pris. En effet, dans la mesure où la structure sociale est imprégnée par des normes restrictives, les hommes sont plus susceptibles de choisir des carrières plus rémunératrices que les femmes. Ces dernières tendent à choisir des professions plus flexibles avec un temps de travail plus faible qui s’adaptent mieux à leur vie familiale. D’un autre côté, les femmes exercent plus de travail à temps partiel que les hommes, sans compter que beaucoup d’entre elles interrompent leurs carrières lors de la grossesse ou bien afin d’élever leurs jeunes enfants. La discrimination sexuelle n’est donc pas un élément direct et concret de la disparité salariale. C’est une variable qui devrait être érodée car elle n’est pas constitutive de cet écart de rémunération. Érodée mais non pas rejetée. Notre monde est loin d’être parfait, et il est difficile de préciser si cet écart (prétendument existant) est dû à une sorte de discrimination exercée par les employeurs à l’égard des femmes.

Mais si vous prenez en compte toutes les variables, l’écart salarial disparaît.

Que ce soit à la télé, dans les journaux, dans les débats politiques ou bien les réseaux sociaux, partout dans le monde les femmes sont injustement sous-payées par rapport à leurs collègues hommes. Ces accusations sont soutenues par une gamme de statistiques qui dénoncent une scandaleuse disparité salariale entre hommes et femmes. Face à ces graphes, ces tableaux colorés ainsi que ces décimales après les virgules, il sera difficile de nier la crédibilité de ces chiffres. Cependant, il ne faut pas se fier aux apparences.Faisant souvent l’objet de mauvaises interprétations, l’univers des statistiques est en effet comblé d’authenticité fallacieuse et d’escroquerie. Pour cette raison, des statistiques qui comparent le revenu moyen à vie ne doivent pas être dénaturées de manière à montrer que les femmes...
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