Ces initiatives qui changent le monde

Nous vous offrons un monde de solutions

Illustration Ivan Debs

Edito
16/06/2018

Ces dernières semaines, L’Orient-Le Jour s’est employé à dénoncer une série de scandales : un ensemble de bâtisses présentant un intérêt architectural et patrimonial en passe d’être détruit dans le quartier à caractère traditionnel de la rue Monnot ; un projet ressemblant grandement à une nouvelle carrière menaçant l’écrin naturel de Akoura… Ces carrières auxquelles nous avions déjà consacré tout un dossier, il y a quelques mois, accompagné d’impressionnantes images filmées par un drone grâce à Live Love Beirut. Autant d’articles et vidéos qui ont fait du bruit, et, dans certains cas, entrainé au moins une suspension des projets en cause.


Récemment, certains responsables politiques libanais ont regretté que les médias entretiennent un climat pessimiste. Oubliant, par la même, leur lourde responsabilité dans la création dudit climat. Oubliant, aussi, que l’une des missions premières de la presse est, précisément, de dénoncer les dysfonctionnements, atteintes au patrimoine, à l’environnement, et autres entourloupes dont le Liban, malheureusement, est si souvent le théâtre.


Ceci étant dit, les médias, en ces temps particulièrement anxiogènes, ont également une autre mission : mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, loin de se laisser abattre, refusent de plier face à des défis pourtant colossaux, et s’y attaquent, à leur échelle, avec détermination et créativité. C’est parce qu’il nous semble essentiel de vous parler de ces acteurs du changement, et de montrer, par l’exemple, que renoncer serait au mieux irresponsable, au pire, criminel, que L’Orient-Le Jour est partenaire, depuis ses origines, il y a six ans, de l’Impact Journalism day.
Porté par Sparknews, une organisation qui promeut le journalisme de solution, l’Impact Journalism day est une aventure qui mobilise des dizaines de médias, dont L’Orient-Le Jour donc, à travers le monde. L’objectif est de vous raconter les histoires d’innovateurs, d’entrepreneurs, de citoyens lambda, qui ont réussi à trouver une solution à un problème social, environnemental ou autre. Mais au-delà, et plus important encore, il s’agit d’inspirer. Car si ces solutions sont locales, elles peuvent souvent être répliquées, reproduites, adaptées, ailleurs.


Si vous êtes arrivés au bout des plaintes et protestations, et que l’envie d’agir vous titille, plongez-vous dans cette édition spéciale. Si vous êtes à Beyrouth, découvrez l’application de Live Love recycle, qui va vous permettre, enfin, de facilement recycler vos déchets, tout en contribuant à une œuvre sociale. Si vous êtes choqués par le ballet incessant de ces camions citernes qui viennent remplir vos citernes d’eau, dans un pays qui ne sait pas gérer ses ressources hydrauliques, demandez-vous combien d’eau vous utilisez, chaque jour, chaque semaine, rien qu’en tirant la chasse d’eau. Sachant que chaque fois que vous tirez la chasse d’eau, ce sont entre 6 et 15 litres d’eau qui partent dans les égouts. Le résultat de cette addition vous donne le vertige ? Découvrez la solution de Piipee, une entreprise brésilienne, à ce grand gâchis. Laissez-vous, aussi, inspirer par la formidable histoire de José Alberto Gutierrez, le seigneur des livres de Bogota.


Ces histoires, et tant d’autres, sont dans notre nouveau supplément « Ces initiatives qui changent le monde ». Lisez-les, partagez-les. Et, pourquoi pas, agissez !

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

TRES BONNE INITIATIVE DE L,OLJ SURTOUT EN REVELANT ET CRITIQUANT LES INNOMBRABLES SCANDALES QUI EBRANLENT NOTRE SOCIETE. BRAVO ! CONTINUEZ ET NE DONNEZ AUCUNE IMPORTANCE AUX PROTESTATIONS DES IMMORAUX.

Sarkis Serge Tateossian

Petit rectificatif un texte écrit tard la nuit et je m'en excuse.

2ème paragraphe: lors du génocide de 1915, la première chose que l'état Turc avait entrepris, c'est précisément neutraliser la presse arménienne en même temps que les intellectuels et les forces vives de cette nation.

La presse était, est, et restera toujours le vivier de la liberté, et à ce titre critiquée par ses ennemis.

Sarkis Serge Tateossian

Sans aucune volonté de comparer le Liban avec des pays totalitaires, je rappelle simplement que dans ces pays la première chose qu'on fait c'est précisément de bâillonner la presse !

Lors du génocide des arméniens perpétré par la Turquie ottomane et nié depuis par tous les gouvernements turcs successifs, depuis cent ans, la presse est bâillonnée, malmenée, et prononcer le mot génocide arménien même est sanctionné par l'article 305!

La presse est le fondement de toutes nos libertés, de penser, de se defendre, d'évoluer, socialement et culturellement, et sans cette liberté de la presse, même les pays les plus puissants, n'arrivent jamais à se relever vraiment.

Les problemes, la corruption et les conflits les rattrapent

Vive la liberte, et la presse libre.

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Pour déchiffrer un Orient compliqué

Nous vous offrons un monde de solutions - Émilie SUEUR - L'Orient-Le Jour

Ces initiatives qui changent le monde

Nous vous offrons un monde de solutions

Illustration Ivan Debs

Edito
16/06/2018

Ces dernières semaines, L’Orient-Le Jour s’est employé à dénoncer une série de scandales : un ensemble de bâtisses présentant un intérêt architectural et patrimonial en passe d’être détruit dans le quartier à caractère traditionnel de la rue Monnot ; un projet ressemblant grandement à une nouvelle carrière menaçant l’écrin naturel de Akoura… Ces carrières auxquelles nous avions déjà consacré tout un dossier, il y a quelques mois, accompagné d’impressionnantes images filmées par un drone grâce à Live Love Beirut. Autant d’articles et vidéos qui ont fait du bruit, et, dans certains cas, entrainé au moins une suspension des projets en cause.


Récemment, certains responsables politiques libanais ont regretté que les médias entretiennent un climat pessimiste. Oubliant, par la même, leur lourde responsabilité dans la création dudit climat. Oubliant, aussi, que l’une des missions premières de la presse est, précisément, de dénoncer les dysfonctionnements, atteintes au patrimoine, à l’environnement, et autres entourloupes dont le Liban, malheureusement, est si souvent le théâtre.


Ceci étant dit, les médias, en ces temps particulièrement anxiogènes, ont également une autre mission : mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, loin de se laisser abattre, refusent de plier face à des défis pourtant colossaux, et s’y attaquent, à leur échelle, avec détermination et créativité. C’est parce qu’il nous semble essentiel de vous parler de ces acteurs du changement, et de montrer, par l’exemple, que renoncer serait au mieux irresponsable, au pire, criminel, que L’Orient-Le Jour est partenaire, depuis ses origines, il y a six ans, de l’Impact Journalism day.
Porté par Sparknews, une organisation qui promeut le journalisme de solution, l’Impact Journalism day est une aventure qui mobilise des dizaines de médias, dont L’Orient-Le Jour donc, à travers le monde. L’objectif est de vous raconter les histoires d’innovateurs, d’entrepreneurs, de citoyens lambda, qui ont réussi à trouver une solution à un problème social, environnemental ou autre. Mais au-delà, et plus important encore, il s’agit d’inspirer. Car si ces solutions sont locales, elles peuvent souvent être répliquées, reproduites, adaptées, ailleurs.


Si vous êtes arrivés au bout des plaintes et protestations, et que l’envie d’agir vous titille, plongez-vous dans cette édition spéciale. Si vous êtes à Beyrouth, découvrez l’application de Live Love recycle, qui va vous permettre, enfin, de facilement recycler vos déchets, tout en contribuant à une œuvre sociale. Si vous êtes choqués par le ballet incessant de ces camions citernes qui viennent remplir vos citernes d’eau, dans un pays qui ne sait pas gérer ses ressources hydrauliques, demandez-vous combien d’eau vous utilisez, chaque jour, chaque semaine, rien qu’en tirant la chasse d’eau. Sachant que chaque fois que vous tirez la chasse d’eau, ce sont entre 6 et 15 litres d’eau qui partent dans les égouts. Le résultat de cette addition vous donne le vertige ? Découvrez la solution de Piipee, une entreprise brésilienne, à ce grand gâchis. Laissez-vous, aussi, inspirer par la formidable histoire de José Alberto Gutierrez, le seigneur des livres de Bogota.


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L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

TRES BONNE INITIATIVE DE L,OLJ SURTOUT EN REVELANT ET CRITIQUANT LES INNOMBRABLES SCANDALES QUI EBRANLENT NOTRE SOCIETE. BRAVO ! CONTINUEZ ET NE DONNEZ AUCUNE IMPORTANCE AUX PROTESTATIONS DES IMMORAUX.

Sarkis Serge Tateossian

Petit rectificatif un texte écrit tard la nuit et je m'en excuse.

2ème paragraphe: lors du génocide de 1915, la première chose que l'état Turc avait entrepris, c'est précisément neutraliser la presse arménienne en même temps que les intellectuels et les forces vives de cette nation.

La presse était, est, et restera toujours le vivier de la liberté, et à ce titre critiquée par ses ennemis.

Sarkis Serge Tateossian

Sans aucune volonté de comparer le Liban avec des pays totalitaires, je rappelle simplement que dans ces pays la première chose qu'on fait c'est précisément de bâillonner la presse !

Lors du génocide des arméniens perpétré par la Turquie ottomane et nié depuis par tous les gouvernements turcs successifs, depuis cent ans, la presse est bâillonnée, malmenée, et prononcer le mot génocide arménien même est sanctionné par l'article 305!

La presse est le fondement de toutes nos libertés, de penser, de se defendre, d'évoluer, socialement et culturellement, et sans cette liberté de la presse, même les pays les plus puissants, n'arrivent jamais à se relever vraiment.

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