Les assassins de Bachir Gemayel condamnés

Naïm Kassem : Celui qui est coupable d’intelligence avec l’ennemi ne peut être innocenté

Bachir Gemayel et l'émir Majid Arslane . Photo d'archives OLJ

Dans une allusion à peine voilée au verdict prononcé par la Cour de justice dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien président de la République, Bachir Gemayel, le secrétaire général adjoint du Hezbollah, Naïm Kassem, a indiqué hier que « celui qui a collaboré avec Israël et qui a reconnu son erreur est à la limite pardonnable ». « Par contre, a-t-il ajouté, les justifications d'intelligence avec l'ennemi, même à une période passée, ne peuvent innocenter son agent. »
Pour le dignitaire chiite, « Israël a été, est et restera un ennemi, et tous ceux qui banalisent l'intelligence avec l'ennemi ont forcément quelque chose à voir avec cela », a-t-il poursuivi, critiquant au passage « ceux qui délivrent des attestations de patriotisme ». « Celui qui a le droit de délivrer de telles attestations est celui qui s'est impliqué dans la résistance pour la libération du territoire », a-t-il dit.


Dans une allusion à peine voilée au verdict prononcé par la Cour de justice dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien président de la République, Bachir Gemayel, le secrétaire général adjoint du Hezbollah, Naïm Kassem, a indiqué hier que « celui qui a collaboré avec Israël et qui a reconnu son erreur est à la limite pardonnable ». « Par contre, a-t-il ajouté, les...

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