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Moyen Orient et Monde - Syrie

Les États-Unis réuniront le 22 mars toute la coalition contre l’EI

L’armée américaine a porté de 500 à 900 les effectifs de ses hommes en Syrie, afin de donner un coup d’accélérateur à l’offensive anti-État islamique dont l’enjeu est Raqqa, ville qui, avec celle de Manbij, cristallise les tensions à l’œuvre entre les Kurdes syriens et la Turquie. Rodi Said/Reuters

Les États-Unis organiseront le 22 mars une réunion ministérielle des 68 pays de la coalition contre le groupe État islamique (EI) pour « accélérer les efforts internationaux en vue de vaincre » les jihadistes en Irak et en Syrie, a annoncé hier la diplomatie américaine. C'est le nouveau secrétaire d'État Rex Tillerson qui accueillera ses homologues au département d'État à Washington pour cette plus importante réunion depuis décembre 2014 de la coalition internationale mise sur pied en septembre de la même année par l'administration de Barack Obama.
« Même si nombre de défis demeurent, l'EI est coincé à Mossoul (Irak) et de plus en plus isolé à Raqqa (Syrie). Cette réunion ministérielle est un moment crucial pour placer l'EI sur le chemin de la défaite, de manière définitive et irréversible », a martelé le département d'État dans un communiqué. Les ministres des Affaires étrangères et hauts responsables des 68 pays de la coalition devraient parler de stratégie « militaire » des « combattants terroristes étrangers », du « financement du contre-terrorisme » ou encore de la « stabilisation des zones libérées ».
Le porte-parole du ministère américain des Affaires étrangères Mark Toner a assuré lors d'une conférence téléphonique que « vaincre l'EI était la priorité du département d'État au Moyen-Orient ». La Russie, bien que présente militairement en Syrie, ne participera pas à cette réunion de la coalition composée de pays occidentaux et arabes, a précisé M. Toner.
D'après la diplomatie américaine, la dernière réunion au grand complet de chefs de la diplomatie des pays de la coalition remonte à décembre 2014, même si des ministres des Affaires étrangères s'étaient retrouvés à Washington le 21 juillet dernier et leurs directeurs politiques le 17 novembre à Berlin.
La nouvelle administration américaine semble pour l'instant se mettre dans les pas de la précédente, même si elle a réclamé un réexamen de la stratégie contre le groupe EI : le nouveau président Donald Trump a encore promis le 28 février lors de son premier discours devant le Congrès de « démolir et détruire l'EI (...) pour éradiquer de la planète cet ennemi abominable ».

(Source : AFP)

Les États-Unis organiseront le 22 mars une réunion ministérielle des 68 pays de la coalition contre le groupe État islamique (EI) pour « accélérer les efforts internationaux en vue de vaincre » les jihadistes en Irak et en Syrie, a annoncé hier la diplomatie américaine. C'est le nouveau secrétaire d'État Rex Tillerson qui accueillera ses homologues au département d'État à Washington pour cette plus importante réunion depuis décembre 2014 de la coalition internationale mise sur pied en septembre de la même année par l'administration de Barack Obama.« Même si nombre de défis demeurent, l'EI est coincé à Mossoul (Irak) et de plus en plus isolé à Raqqa (Syrie). Cette réunion ministérielle est un moment crucial pour placer l'EI sur le chemin de la défaite, de manière définitive et irréversible », a...
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