La Turquie bombardera les miliciens kurdes des YPG si ces derniers demeurent dans la ville syrienne de Manbij, a prévenu hier le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, cité par la chaîne de télévision NTV. Ankara a demandé à de multiples reprises aux combattants kurdes soutenus par les États-Unis de se retirer sur la rive orientale de l'Euphrate et de quitter Manbij.
Mevlut Cavusoglu n'a pas fixé d'ultimatum au départ des forces des YPG, une organisation à l'encontre de laquelle Ankara ne cache pas son hostilité et qui est perçue en Turquie comme le prolongement syrien du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). « Les YPG constitutent une menace pour notre sécurité, comme Daech », a dit le ministre turc, utilisant l'acronyme arabe du groupe État islamique.
La Turquie bombardera les miliciens kurdes des YPG si ces derniers demeurent dans la ville syrienne de Manbij, a prévenu hier le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, cité par la chaîne de télévision NTV. Ankara a demandé à de multiples reprises aux combattants kurdes soutenus par les États-Unis de se retirer sur la rive orientale de l'Euphrate et de quitter Manbij.
Mevlut Cavusoglu n'a pas fixé d'ultimatum au départ des forces des YPG, une organisation à l'encontre de laquelle Ankara ne cache pas son hostilité et qui est perçue en Turquie comme le prolongement syrien du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). « Les YPG constitutent une menace pour notre sécurité, comme Daech », a dit le ministre turc, utilisant l'acronyme arabe du groupe État islamique.

