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Nathalie el-Achkouty, lauréate du premier concours de doctorants du Codeg

Entrepreneuriat
06/01/2017

Détentrice d'une licence en management et de deux diplômes de deuxième cycle – un master professionnel en management de la faculté des sciences économiques et de gestion de l'Université libanaise (UL), et un master de recherche en sciences de gestion de l'École doctorale de droit et des sciences politiques, administratives et économiques de l'UL (EDDSPAE) en coopération avec les universités Pierre-Mendès France Grenoble II et Aix-Marseille –, Nathalie el-Achkouty, 27 ans, est la lauréate du premier concours de doctorants du Consortium doctoral régional en économie et gestion (Codeg). Une compétition interuniversitaire pour choisir la meilleure communication liée à un colloque scientifique international, organisée par l'EDDSPAE avec le soutien de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF) au début de l'année académique en cours, qui vise à sensibiliser les doctorants à la participation aux colloques scientifiques internationaux et à la présentation d'interventions de qualité. « Le concours du Codeg apporte une grande valeur ajoutée à mon parcours académique et à mon curriculum vitae, et me motive à poursuivre mes recherches », indique la jeune doctorante libanaise qui participera au mois d'avril à un colloque au Maroc intitulé « Les jeunes et les politiques managériales », participation complètement prise en charge par l'AUF.
La recherche de Nathalie, intitulée « L'impact de l'enseignement spécialisé sur l'intention dans le domaine de l'entreprenariat : le cas des étudiants universitaires libanais », a pour objectif principal d'analyser le rôle de l'enseignement de l'entrepreneuriat. « Ce dernier a plusieurs rôles importants : d'une part, il a un impact sur l'intention des jeunes à créer des affaires, ce qui va favoriser l'intégration des jeunes Libanais et leur contribution au développement socioéconomique du pays ; d'autre part, il diffuse des valeurs liées à l'entreprenariat, telles l'innovation, la prise de risque, la créativité, la prise d'initiative... En plus, il permet le rapprochement entre l'université et l'entreprise », estime la jeune doctorante qui confie jongler entre ses travaux de thèse, son emploi à temps partiel dans l'accompagnement et le suivi des élèves ayant des difficultés scolaires et ses trois ou quatre séances d'entraînement hebdomadaires au gym, étant une grande fan du sport.
Actuellement en deuxième année de thèse, Nathalie el-Achkouty, en phase de collecte des données, espère que les résultats de son étude encourageront les universités libanaises à offrir « des formations spécialisées dans l'entreprenariat dans toutes les facultés » et inciteront les écoles à « intégrer ces programmes à travers des sessions de sensibilisation en vue de diffuser (auprès de leurs élèves) les valeurs liées à l'entrepreneuriat ».

R.A.D.

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