Au premier contact, il évoque la fraîcheur d'une « salade aux brocolis frais et edamame ». En découvrant son parcours, on a la saveur d'un « risotto aux langoustines et au safran ». Une heure de discussion plus tard, saupoudrée de mots sucrés-salés, c'est d'un « grand macaron avec crème lime, menthe, yuzu et tartare de fruits rouges » dont on rêve, relevé d'un café ristretto. Ce menu est inspiré de celui qu'il propose à ses clients pour des événements, des dîners ou des mariages, sous son label Kitchen Central.
Depuis 2013, Farid Chéhab officie dans sa cuisine comme un (grand) chef de gare (1 mètre 90). Le mot Central a été choisi pour évoquer ce lieu de rencontre et de passage, en veste de chef immaculée, mais sans la toque, « c'est dépassé », dit-il, tranchant avec sa barbe rebelle de quelques jours.
Ce jeune homme a troqué la finance pour la gastronomie, animé par une gourmandise des choses et une curiosité de nouvelles saveurs et d'émotions. Il aurait pu choisir les lettres, la famille de sa mère a fondé la Librairie Antoine. Il a d'abord préféré les chiffres. « Ce n'est pas par désamour que j'ai shifté, confie-t-il. Arrivé à Paris, j'ai commencé à tomber amoureux de la cuisine. »
Farid Chéhab est le premier « soldat » de la deuxième édition de Génération Orient, un vaste projet de résistance culturelle lancé, le 17 mai 2016, par « L'Orient-Le Jour » en partenariat avec la Société générale de banque au Liban (SGBL). Génération Orient est uniquement axé sur deux postulats incontournables et indiscutables : la jeunesse et l'art. Parce que plus que tous les autres, ces deux moteurs peuvent assurer la renaissance et la sérénité du Liban.
Depuis 2013, Farid Chéhab officie dans sa cuisine comme un (grand) chef de gare (1 mètre 90). Le mot Central a été choisi pour évoquer ce lieu de rencontre et de passage, en veste de chef immaculée, mais sans la toque, « c'est dépassé », dit-il, tranchant avec sa barbe rebelle de quelques jours.
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