Jihad Akl a fait vibrer son instrument dans l’amphithéâtre de Zouk Mikaël. Press Photo Agency
Dans une ambiance romantique, contrastée par de vives lumières, l'amphithéâtre perché sur la colline du Kesrouan se prête à la rêverie. Accompagné de l'Orchestre libanais de musique arabe orientale, dirigé par le chef d'orchestre et compositeur libanais André Hajj, le violoniste Jihad Akl a envoûté une foule bien apprêtée au festival de Zouk Mikaël. Touchée en plein cœur, celle-ci accompagne par le chant et des battements de main les airs traditionnels qui s'élèvent dans la nuit.
Du flamenco au tango, de Mendelssohn aux sonorités tziganes, Jihad Akl embarque son auditoire dans un voyage émotionnel frénétique. L'artiste libanais parvient à faire virevolter l'imagination du public au cours d'une performance marquée par la parfaite maîtrise de l'instrument. Instrument qu'il n'hésite pas à transformer en guitare, à l'occasion de fiévreux solos.
Né à Beyrouth, Jihad Akl jouit aujourd'hui d'une renommée internationale et sa musique fait écho à son itinéraire cosmopolite. Conjuguant héritage levantin et inspiration occidentale, le violoniste se distingue de ses contemporains. Musicien talentueux, lauréat de plusieurs prix musicaux, le Beyrouthin s'est, dès son plus jeune âge, illustré dans le domaine instrumental.
La lumière s'éteint, la foule se lève. Sur scène, l'artiste passionné tire sa révérence. Les notes mourantes résonnent dans l'hémicycle et marquent la fin d'un duo fougueux entre un homme et son violon.
Du flamenco au tango, de Mendelssohn aux sonorités tziganes, Jihad Akl embarque son auditoire dans un voyage émotionnel frénétique. L'artiste libanais parvient à faire virevolter l'imagination du public au cours d'une performance marquée par la parfaite maîtrise de l'instrument. Instrument qu'il n'hésite pas à transformer en...

