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Moyen Orient et Monde - Arrêt Sur Images

Fronde antiarmes : sit-in inédit d’élus démocrates au Congrès américain

Les parlementaires démocrates ont mis fin hier à la mi-journée à leur spectaculaire sit-in entamé la veille au Congrès américain, après avoir échoué à obtenir un vote sur un texte limitant l'accès aux armes à feu, dix jours après la sanglante attaque d'Orlando. « Je veux juste vous remercier. Nous allons partir d'ici », a annoncé dans l'hémicycle de la Chambre des représentants John Lewis, élu noir de Géorgie et figure du mouvement des droits civiques dans les années 1960, qui a mené ce mouvement. Mais « nous devons garder la foi et revenir ici le 5 juillet, plus déterminés que jamais », a-t-il ajouté. Le Congrès est en congé jusqu'à la fête de l'Indépendance du 4 juillet. Soutenus par le président Barack Obama, les parlementaires démocrates avaient entamé mercredi en fin de matinée ce sit-in, unique dans l'histoire récente du Congrès. Dans la nuit, au moment où le président de la Chambre appelait à voter sur d'autres sujets avant que les élus ne partent en congé, les démocrates ont scandé « No bill, no break » (pas de texte de loi, pas de pause), pour protester. Le président de la Chambre, le républicain Paul Ryan, a qualifié le sit-in de « coup de pub », et refusé de permettre un vote sur deux propositions de loi réclamées par les démocrates : l'un étend les vérifications d'antécédents à toute vente d'armes lors de foires ou sur Internet, et l'autre empêche les personnes figurant sur les listes de surveillance terroriste d'acquérir une arme. La majorité républicaine refuse ardemment toute remise en cause du droit de s'armer, protégé par la Constitution. Photo U.S. Rep. Katherine Clark/Handout via Reuters

Les parlementaires démocrates ont mis fin hier à la mi-journée à leur spectaculaire sit-in entamé la veille au Congrès américain, après avoir échoué à obtenir un vote sur un texte limitant l'accès aux armes à feu, dix jours après la sanglante attaque d'Orlando. « Je veux juste vous remercier. Nous allons partir d'ici », a annoncé dans l'hémicycle de la Chambre des représentants John Lewis, élu noir de Géorgie et figure du mouvement des droits civiques dans les années 1960, qui a mené ce mouvement. Mais « nous devons garder la foi et revenir ici le 5 juillet, plus déterminés que jamais », a-t-il ajouté. Le Congrès est en congé jusqu'à la fête de l'Indépendance du 4 juillet. Soutenus par le président Barack Obama, les parlementaires démocrates avaient entamé mercredi en fin de matinée ce sit-in,...
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