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Économie - Grèce

La zone euro vise un accord avec Athènes la semaine prochaine

« Nous approchons de l’objectif, il faut franchir le dernier pas », a déclaré le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. Alkis Konstantinidis/Reuters

Les ministres des Finances de la zone euro ont accru hier la pression sur la Grèce pour parvenir à un accord la semaine prochaine sur ses réformes, brandissant de possibles nouvelles mesures d'austérité tout en promettant d'ouvrir l'épineux débat sur l'allègement de sa dette.
À l'issue d'une réunion à Amsterdam avec le Fonds monétaire international (FMI), le président de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, a fait miroiter pour jeudi prochain une conclusion des discussions, engagées depuis l'automne, sur les réformes grecques. « Nous visons une prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro jeudi pour conclure l'évaluation des réformes en Grèce et commencer les discussions sur la soutenabilité de sa dette », a déclaré le ministre néerlandais des Finances lors d'une conférence de presse. « Nous approchons de l'objectif, il faut franchir le dernier pas », a renchéri le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici.
La conclusion de cette évaluation doit permettre la poursuite des versements prévus dans le cadre du plan d'aide de 86 milliards d'euros (97 milliards de dollars), décidé en juillet 2015, et d'ouvrir une discussion sur l'aménagement de la dette du pays, qui caracole à près de 180 % du produit intérieur brut (PIB).
Pour convaincre le FMI de participer à leur plan d'aide, les créanciers européens sont convenus de la possibilité d'un paquet de mesures supplémentaires qui serait imposé si la Grèce ne respectait pas les objectifs budgétaires fixés pour 2018. Cette année-là, celle de l'expiration de l'actuel plan d'aide, Athènes est censé atteindre un excédent budgétaire primaire (avant paiement des intérêts de la dette) de 3,5 % du PIB. Cet objectif est jugé irréaliste par le FMI, en tout cas son respect sur le long terme.
Devant des journalistes à Amsterdam, le ministre grec des Finances, Euclide Tsakalotos, a exclu de légiférer maintenant. « Selon la loi grecque, il est impossible de légiférer ''sous conditions'' », a-t-il dit. Il n'a toutefois pas complètement fermé la porte : « Nous sommes en discussion avec les Européens pour trouver un mécanisme d'engagement », a-t-il dit.
Les grands argentiers de la zone euro sont également convenus d'ouvrir l'épineux débat sur l'allègement de la dette grecque, auquel est favorable le FMI, mais qui déplaît à l'Allemagne.
(Source : AFP)

Les ministres des Finances de la zone euro ont accru hier la pression sur la Grèce pour parvenir à un accord la semaine prochaine sur ses réformes, brandissant de possibles nouvelles mesures d'austérité tout en promettant d'ouvrir l'épineux débat sur l'allègement de sa dette.À l'issue d'une réunion à Amsterdam avec le Fonds monétaire international (FMI), le président de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, a fait miroiter pour jeudi prochain une conclusion des discussions, engagées depuis l'automne, sur les réformes grecques. « Nous visons une prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro jeudi pour conclure l'évaluation des réformes en Grèce et commencer les discussions sur la soutenabilité de sa dette », a déclaré le ministre néerlandais des Finances lors d'une conférence de presse. « Nous...
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