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Économie - Hydrocarbures

Le marché du pétrole pourrait revenir à l’équilibre en 2017, selon l’Opep et l’AIE

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a aussi déclaré hier s’attendre à un retour à l’équilibre du marché pétrolier « en fin d’année, ou dans le courant de 2017 ». Shamil Zhumatov/Reuters

Le secrétaire général de l'Opep, Abdallah el-Badri, s'est dit confiant hier sur le rééquilibrage du marché du pétrole d'ici à 2017, même après l'échec de plusieurs pays producteurs à se mettre d'accord pour geler la production d'or noir dimanche à Doha (Qatar). « Doha ou pas Doha, on constate que le marché se retourne », a déclaré Abdallah el-Badri lors du 17e Sommet international du pétrole à Paris.
« Nous prévoyons que le marché, d'ici à 2017, se rééquilibrera et ce sera positif », a-t-il indiqué, ajoutant que d'ici là, le prix du pétrole « sera meilleur que ce qu'il est aujourd'hui ». « Le seul problème que nous avons est un surplus (d'offre) et si nous pouvons résoudre ce surplus, alors le marché se stabilisera », a-t-il assuré.
Dans la même journée, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie, Fatih Birol, a également déclaré s'attendre à un retour à l'équilibre du marché pétrolier « en fin d'année, ou dans le courant de 2017 ». À l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe, il a annoncé que l'AIE anticipait cette année « la plus forte baisse de l'offre hors Opep des 25 dernières années, de près de 700 000 barils par jour (bpj). Dans le même temps, la croissance de la demande mondiale suit un rythme effréné, emmenée par l'Inde, la Chine et d'autres pays émergents. »
La surabondance de l'offre d'or noir a conduit à une baisse de plus de 60 % des prix du pétrole depuis la mi-2014, mettant la pression sur de nombreux pays producteurs et les industriels du secteur.
Confiant dans ce rééquilibrage, M. el-Badri s'est également dit convaincu que d'ici à la prochaine réunion prévue en juin de l'Opep à Vienne, il y aurait d'autres rencontres entre pays membres et non membres de l'organisation. Mais le secrétariat général de l'Opep, en tant que tel, « n'est pas impliqué » dans ces discussions, a-t-il répété à plusieurs reprises, estimant qu'un gel de la production serait « un bon signal, un pas en avant ». Sur le gel des prix, Ibrahim al-Muhanna, conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, a également indiqué que « la porte rest[ait] ouverte à une future coopération et il y aura certainement de nouvelles discussions à la prochaine réunion de l'Opep en juin ».
Cependant, les cours du pétrole ont fini en baisse hier, victimes de prises de bénéfices après deux séances de forte hausse motivée par l'espoir d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande. Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en juin, dont c'était le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, a perdu juste 1 dollar à 43,18 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
(Sources : agences)

Le secrétaire général de l'Opep, Abdallah el-Badri, s'est dit confiant hier sur le rééquilibrage du marché du pétrole d'ici à 2017, même après l'échec de plusieurs pays producteurs à se mettre d'accord pour geler la production d'or noir dimanche à Doha (Qatar). « Doha ou pas Doha, on constate que le marché se retourne », a déclaré Abdallah el-Badri lors du 17e Sommet international du pétrole à Paris.« Nous prévoyons que le marché, d'ici à 2017, se rééquilibrera et ce sera positif », a-t-il indiqué, ajoutant que d'ici là, le prix du pétrole « sera meilleur que ce qu'il est aujourd'hui ». « Le seul problème que nous avons est un surplus (d'offre) et si nous pouvons résoudre ce surplus, alors le marché se stabilisera », a-t-il assuré.Dans la même journée, le directeur de l'Agence...
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