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Moyen Orient et Monde

Situation tendue sur l’île tunisienne de Kerkennah après une nuit de heurts

La situation était tendue hier sur l'île tunisienne de Kerkennah (centre-Est), après une nuit de heurts entre des habitants et les forces de l'ordre, sur fond de vive contestation sociale autour des activités d'une société pétrolière britannique, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Jeudi soir, des affrontements ont éclaté devant le port de Sidi Youssef et sur la route menant à la localité de Mellita entre des policiers et des dizaines de résidents s'opposant à l'entrée sur l'île de camions de l'entreprise Petrofac.
Selon les mêmes sources, les protestataires ont jeté des pierres et installé plusieurs barrages à travers l'île, à l'aide de troncs d'arbres et de blocs de pierres. Déployée en force, la police a fait usage de gaz lacrymogène pour tenter de les disperser et d'ouvrir le passage aux camions.
D'après des sources policières, les affrontements ont duré jusqu'à très tard dans la nuit, obligeant les camions, sous escorte des forces de l'ordre, à emprunter une piste pour sortir du port. Hier matin, les traces des affrontements étaient toujours visibles : pierres sur les routes et pneus fumants.
Selon la radio privée Mosaïque FM, qui cite une responsable de l'hôpital régional de Kerkennah, huit personnes ont été blessées dont cinq membres des forces de l'ordre.

La situation était tendue hier sur l'île tunisienne de Kerkennah (centre-Est), après une nuit de heurts entre des habitants et les forces de l'ordre, sur fond de vive contestation sociale autour des activités d'une société pétrolière britannique, ont constaté des journalistes de l'AFP.Jeudi soir, des affrontements ont éclaté devant le port de Sidi Youssef et sur la route menant à la localité de Mellita entre des policiers et des dizaines de résidents s'opposant à l'entrée sur l'île de camions de l'entreprise Petrofac.Selon les mêmes sources, les protestataires ont jeté des pierres et installé plusieurs barrages à travers l'île, à l'aide de troncs d'arbres et de blocs de pierres. Déployée en force, la police a fait usage de gaz lacrymogène pour tenter de les disperser et d'ouvrir le passage aux camions.D'après...
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