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Moyen Orient et Monde - Turquie

Erdogan veut déchoir les partisans des rebelles kurdes de leur nationalité turque

Le président Recep Tayyip Erdogan lors d’un speech le 10 février dernier, à Ankara. Adem Altan/AFP

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a proposé hier de déchoir les partisans du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en rébellion depuis 1984, de leur nationalité turque.
« Pour les mettre hors d'état de nuire, nous devons prendre toutes les mesures, y compris les déchoir de leur nationalité les sympathisants de l'organisation terroriste (le PKK) », a déclaré M. Erdogan lors d'un discours devant des avocats à Ankara. « Ces gens ne méritent pas d'être nos concitoyens (...) nous ne sommes pas obligés de porter sur notre dos quiconque est engagé dans une trahison à l'égard de son État et son peuple », a-t-il martelé.
Parallèlement, la police turque a interpellé hier 68 personnes soupçonnées d'appartenir au réseau du prédicateur Fethullah Gülen, ancien allié devenu ennemi juré d'Erdogan, a rapporté l'agence de presse progouvernementale Anatolie.
Les suspects, qui ont été placés en garde à vue, ont été interpellés au cours d'une vaste opération policière coordonnée menée dans 22 provinces différentes dans le cadre de sept enquêtes distinctes, a précisé Anatolie. Au total, 120 personnes, parmi lesquelles se trouvent des hommes d'affaires, des professeurs et des responsables associatifs, sont visées par un mandat d'arrêt, a précisé l'agence, ajoutant que l'opération était toujours en cours.
(Source : AFP)

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a proposé hier de déchoir les partisans du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en rébellion depuis 1984, de leur nationalité turque.« Pour les mettre hors d'état de nuire, nous devons prendre toutes les mesures, y compris les déchoir de leur nationalité les sympathisants de l'organisation terroriste (le PKK) », a déclaré M. Erdogan lors d'un discours devant des avocats à Ankara. « Ces gens ne méritent pas d'être nos concitoyens (...) nous ne sommes pas obligés de porter sur notre dos quiconque est engagé dans une trahison à l'égard de son État et son peuple », a-t-il martelé.Parallèlement, la police turque a interpellé hier 68 personnes soupçonnées d'appartenir au réseau du prédicateur Fethullah Gülen, ancien allié devenu ennemi juré...
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