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Économie - Automobile

George Soros entre au capital de Ferrari, provoquant une envolée du titre

Le financier George Soros a acquis au quatrième trimestre 850 000 titres Ferrari – équivalents à 0,45 % de son capital – valorisés à 40,8 millions de dollars. Giuseppe Cacace/AFP

Le milliardaire américain George Soros a acquis au quatrième trimestre 850 000 titres Ferrari – équivalents à 0,45 % de son capital – valorisés à 40,8 millions de dollars, fin décembre, selon un document adressé au gendarme de la Bourse américaine, la SEC, et rendu public hier. M. Soros est donc désormais l'un des dix principaux actionnaires du constructeur italien de voitures de sport. Une information qui a fait bondir le titre à Milan et New York, où il était en berne depuis son introduction en Bourse.
À la Bourse de Milan, le titre s'est envolé, Ferrari clôturant en hausse de 10,38 %, à 34,45 euros (38,44 dollars), dans un marché en hausse de 2,48 %. À New York, il gagnait 8,44 % à 38,66 dollars, à la clôture.
D'après les chiffres communiqués début février par le groupe italien, Ferrari est détenu à hauteur de 24 % par Exor, la holding de la famille Agnelli (propriétaire historique de Fiat), à 10 % par Piero Ferrari, le fils du fondateur du constructeur, et à 66 % par le marché. Exor et Piero Ferrari détiennent toutefois quelque 50 % des droits de vote et ont signé entre eux un pacte de stabilité.

Une bonne nouvelle
La présence de George Soros, un des investisseurs les plus respectés par la communauté financière, au capital du groupe italien est une bonne nouvelle et une marque de confiance pour Ferrari, dont le titre s'effondre depuis son entrée à la Bourse de New York le 21 octobre, puis celle de Milan le 4 janvier.
Cette introduction a scellé l'indépendance de Ferrari du groupe Fiat Chrysler (FCA), après 47 années d'histoire en commun. FCA, qui détenait jusqu'alors 90 % du capital de Ferrari, a expliqué que l'objectif était de donner à la marque au cheval cabré les moyens de « poursuivre son développement » avec « une plus grande indépendance financière et opérationnelle ».
Mais, depuis ses débuts en Bourse, le titre n'a cessé de chuter : à New York, il a perdu plus de 40 % de sa valeur depuis le 21 octobre et à Milan près de 20 % depuis début janvier. Même les bons résultats de 2015 – bénéfice net de 290 millions d'euros (323,6 millions de dollars) en progression de 25 millions d'euros (27,9 millions de dollars), ventes en hausse de 6 % à 7 664 unités et chiffre d'affaires en augmentation de 3 %, à 2,8 milliards d'euros (3,1 milliards de dollars) – n'y ont rien changé, à la grande désolation de M. Marchionne, qui soulignait qu'il s'agissait pourtant des « meilleurs jamais réalisés » par le groupe. Au coeur des inquiétudes des analystes et investisseurs : une dette de 1,95 milliard d'euros (2,2 milliards de dollars) et des prévisions pour 2016 (7 900 voitures vendues, chiffre d'affaires de 2,9 milliards d'euros – 3,2 milliards de dollars – et Ebitda ajusté de 770 millions d'euros – 859 millions de dollars) considérées comme trop prudentes.
(Source : AFP)

Le milliardaire américain George Soros a acquis au quatrième trimestre 850 000 titres Ferrari – équivalents à 0,45 % de son capital – valorisés à 40,8 millions de dollars, fin décembre, selon un document adressé au gendarme de la Bourse américaine, la SEC, et rendu public hier. M. Soros est donc désormais l'un des dix principaux actionnaires du constructeur italien de voitures de sport. Une information qui a fait bondir le titre à Milan et New York, où il était en berne depuis son introduction en Bourse.À la Bourse de Milan, le titre s'est envolé, Ferrari clôturant en hausse de 10,38 %, à 34,45 euros (38,44 dollars), dans un marché en hausse de 2,48 %. À New York, il gagnait 8,44 % à 38,66 dollars, à la clôture.D'après les chiffres communiqués début février par le groupe italien, Ferrari est détenu à...
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