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Moyen Orient et Monde - Conflit

Invitations envoyées pour les pourparlers de Genève sur la Syrie

Le régime reprend Cheikh Miskine aux rebelles ; un attentat de l'EI fait des dizaines de morts à Homs.

À Cheikh Miskine, des dizaines d’obus tirés lors de combats entre le régime et les rebelles jonchaient hier le sol. Photo AFP

Les invitations aux pourparlers de paix en Syrie, qui doivent commencer le 29 janvier à Genève, ont été envoyées hier aux participants.
Le bureau de l'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a ainsi indiqué à Genève que les invitations avaient été envoyées hier, tout en refusant de préciser l'identité des personnes invitées à représenter le régime de Bachar el-Assad et l'opposition syrienne. La date d'ouverture des discussions était prévue pour le 25 janvier mais a dû être reportée au 29 en raison d'un « blocage », selon M. de Mistura, sur la composition des délégations.
Le Haut Comité des négociations (HCN), une instance mise en place en décembre à Riyad par des formations-clés de l'opposition syrienne, avait récemment insisté pour être la seule représentante de l'opposition. Cependant, des figures de l'opposition n'appartenant pas au HCN ont affirmé hier avoir reçu l'invitation de l'Onu. À Riyad, le HCN a d'ailleurs commencé à se réunir hier pour décider si ses membres allaient ou non participer à ces négociations qui visent à trouver une solution politique au conflit qui a fait en près de cinq ans plus de 260 000 morts et implique de nombreuses puissances étrangères. Un membre de la délégation du HCN, Fouad Aliko, a indiqué à l'AFP que cette instance avait été invitée. Une source proche de la réunion a indiqué qu'avant de se prononcer, les membres du HCN comptaient demander à M. de Mistura des précisions « sur la nature des invitations » adressées aux autres parties.

Participation kurde ?
Le HCN « poursuivra ses discussions (aujourd'hui) » à partir de 10h00 (07h00 GMT), a indiqué hier soir un des membres, Salem al-Meslet, joint à Riyad. Outre les membres du HCN, Qadri Jamil, un ancien vice-Premier ministre qui avait été limogé en 2013 et entretient de bonnes relations avec la Russie, a confirmé à l'AFP avoir reçu une invitation. Haytham Manna, une figure de l'opposition qui est coprésident du Conseil démocratique syrien (CDS, une alliance d'opposants kurdes et arabes), a également dit à l'AFP avoir été invité « en tant que négociateur ».
Le CDS est le bras politique des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle soutenue par les États-Unis et composée principalement des YPG (Unités de protection du peuple), une milice kurde qui contrôle d'importants territoires en syrie. Or la participation des Kurdes, en pointe dans la lutte contre le groupe État islamique (EI), est un des points de discorde entre les puissances étrangères. Ils sont ainsi soutenus par Moscou, mais Ankara est fermement opposé à leur participation aux négociations. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a prévenu hier que la Turquie ne participerait pas aux pourparlers si les Kurdes syriens du Parti de l'union démocratique (PYD, la branche politique des YPG) y étaient. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu avait refusé auparavant « catégoriquement » la présence du PYD et des YPG (Unités de protection du peuple) aux discussions. Un conseiller de la direction du PYD, Sihanuk Dibo, a cependant indiqué hier soir à l'AFP que sa formation n'avait pas reçu « jusqu'à présent » d'invitation.
La Russie a quant à elle estimé que, sans les Kurdes, les négociations ne sauraient « donner de résultats ». Moscou est en revanche profondément opposé à la nomination par le HCN comme négociateur en chef de Mohammad Allouche, un chef du groupe armé rebelle prosaoudien Jaïch al-islam. Comme les autres puissances étrangères, la Turquie et la Russie ne doivent pas participer directement aux discussions de Genève, mais y jouer un rôle d'observateur. Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a indiqué hier qu'il y avait encore « des questions très difficiles à régler » sur la composition des délégations. Appelées à durer six mois, les négociations doivent porter sur une feuille de route votée en décembre par le Conseil de sécurité de l'Onu qui prévoit un cessez-le-feu, un gouvernement de transition dans les six mois et des élections dans les 18 mois.
Sur le terrain, les forces du régime, appuyées notamment par l'aviation russe, ont enregistré une nouvelle victoire face aux rebelles en reprenant lundi soir Cheikh Miskine, une ville dans la province méridionale de Deraa, près de la frontière jordanienne. Il s'agit d'une victoire-clé, la ville étant un carrefour stratégique menant au nord à Damas et à l'est à la ville de Soueida, toutes deux aux mains du régime, même si la majorité de la province de Deraa reste aux mains des rebelles dont ceux du Front al-Nosra, la branche syrienne d'el-Qaëda.
Mais les forces du régime continuent de subir les coups des jihadistes avec un nouvel attentat-suicide revendiqué par l'EI contre un barrage de l'armée dans la ville centrale de Homs, qui a fait 29 morts dont un grand nombre de soldats, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). La télévision d'État a, elle, parlé de 22 morts.
(Source : AFP)

Les invitations aux pourparlers de paix en Syrie, qui doivent commencer le 29 janvier à Genève, ont été envoyées hier aux participants.Le bureau de l'émissaire de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a ainsi indiqué à Genève que les invitations avaient été envoyées hier, tout en refusant de préciser l'identité des personnes invitées à représenter le régime de Bachar el-Assad et l'opposition syrienne. La date d'ouverture des discussions était prévue pour le 25 janvier mais a dû être reportée au 29 en raison d'un « blocage », selon M. de Mistura, sur la composition des délégations.Le Haut Comité des négociations (HCN), une instance mise en place en décembre à Riyad par des formations-clés de l'opposition syrienne, avait récemment insisté pour être la seule représentante de l'opposition. Cependant,...
commentaires (2)

La population Saine syrienne se retrouve since 5 années ainsi face à 1 "armée" de Milices tirée essentiellement du milieu Äalaouïto-nouSSaïrî, qui organise surtout des "battues et des chasses à cours" jusqu’au fin fond des zkkâks de ce que peuvent compter les villes et les villages syriens d’innombrables zkkâks ! Les éléments formant cette "armée" de Milices, désespérant du fait qu’ils ne seront jamais admis dans la société Saine Syrienne, appartiennent aux rebuts de la société qui, dans tous les pays, constituent 1 masse et 1 pépinière de vauriens de toutes espèces vivant sur le dos de cette société et vivant des mêmes rebuts de cette société ! Individus évidemment sans métier avoué, rôdeurs sans toit ni loi différents selon la "nation" à laquelle ils appartiennent, et ne démentant jamais le caractère typé de bandits de grands chemins ! Étant donné qu’on les recrute tous jeunes, ils sont tout à fait influençables et capables des actes les plus crapuleux et les plus infâmes ! On les paye, ou plutôt on les achète, même ! On leur donne même un uniforme particulier pour les distinguer extérieurement du reste Sain de cette Syrienne société ! Comme "chefs-bandits", ou bien on leur attache des aSSaSSins mercenaires "professionnels" indigènes ou étrangers, ou bien ils "élisent" eux-mêmes ces petits chefs dont les rodomontades sur le fanatisme sectaire "nouSSaïrî" fatalement les séduisent !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

13 h 32, le 27 janvier 2016

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Commentaires (2)

  • La population Saine syrienne se retrouve since 5 années ainsi face à 1 "armée" de Milices tirée essentiellement du milieu Äalaouïto-nouSSaïrî, qui organise surtout des "battues et des chasses à cours" jusqu’au fin fond des zkkâks de ce que peuvent compter les villes et les villages syriens d’innombrables zkkâks ! Les éléments formant cette "armée" de Milices, désespérant du fait qu’ils ne seront jamais admis dans la société Saine Syrienne, appartiennent aux rebuts de la société qui, dans tous les pays, constituent 1 masse et 1 pépinière de vauriens de toutes espèces vivant sur le dos de cette société et vivant des mêmes rebuts de cette société ! Individus évidemment sans métier avoué, rôdeurs sans toit ni loi différents selon la "nation" à laquelle ils appartiennent, et ne démentant jamais le caractère typé de bandits de grands chemins ! Étant donné qu’on les recrute tous jeunes, ils sont tout à fait influençables et capables des actes les plus crapuleux et les plus infâmes ! On les paye, ou plutôt on les achète, même ! On leur donne même un uniforme particulier pour les distinguer extérieurement du reste Sain de cette Syrienne société ! Comme "chefs-bandits", ou bien on leur attache des aSSaSSins mercenaires "professionnels" indigènes ou étrangers, ou bien ils "élisent" eux-mêmes ces petits chefs dont les rodomontades sur le fanatisme sectaire "nouSSaïrî" fatalement les séduisent !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    13 h 32, le 27 janvier 2016

  • Les " opposants " dont on ne connaît ni le nombre ni les affiliations avec précision mais qu'on peut résumer à un gros sac de bensaouds de tout bord +turquie recommencent avec leur bouderie d'accepter ceci ou cela. On ne peut pas faire sans les kurdes syriens, impossible , en Irak ils sont impliqués dans toutes les activités depuis la disparition de saddam. En syrie ils sont inévitables, comme le sont les iraniens et le régime légitime du héros Bashar qu'on avait toujours voulu écarter.

    FRIK-A-FRAK

    10 h 01, le 27 janvier 2016

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