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À La Une - Syrie

Les derniers rebelles à Homs vont remettre des armes lourdes

Le gouverneur de la province fait état de la poursuite "sans restriction" de l'acheminement de produits alimentaires et de première nécessité.

Des soldats de l'armée syrienne patrouillent dans le quartier de Khalidiya, à Homs. Photo d'archives AFP/Getty Images

Les rebelles présents dans le dernier quartier qu'ils contrôlent à Homs, dans le centre de la Syrie, vont remettre une partie de leurs armes lourdes conformément à un accord avec le régime, a indiqué mercredi le gouverneur de la province.

Un accord conclu début décembre 2015, supervisé par l'Onu, avait permis la fin des bombardements du régime sur Waer et la sortie de centaines de rebelles de ce secteur.

"Lors de la deuxième étape (de l'accord), qui durera jusqu'à début février, la moitié des armes moyennes et lourdes seront remises aux autorités", a affirmé à l'AFP le gouverneur de la province de Homs, Talal Barazi.
Par ailleurs, "les hommes armés qui le souhaitent pourront normaliser leur situation", a-t-il ajouté, estimant qu'un millier d'insurgés se trouvaient toujours à Waer. Selon le gouverneur, il sera en outre permis aux habitants restés à Waer et à ceux qui en sont partis de "sortir du quartier ou d'y entrer librement". Un nouveau passage sera ouvert à cet effet. S'agissant de l'aide humanitaire, il a fait état de la poursuite "sans restriction" de l'acheminement de produits alimentaires et de première nécessité.

En mai 2014, la vieille ville de Homs, la troisième ville de Syrie, était tombée aux mains de l'armée après un siège asphyxiant de deux ans et des bombardements et combats qui avaient dévasté ce secteur historique. A la périphérie, le quartier de Waer tenu par les rebelles était resté assiégé par les troupes du régime.

 

(Pour mémoire : Un attentat à la voiture piégée à Homs fait 16 morts)

 

Une commission se réunira une fois par semaine pour notamment "continuer l'examen du dossier des disparus et des prisonniers", a ajouté le gouverneur. Des institutions de l'Etat (police, pompiers, centre médical) seront remises peu à peu en service, selon lui.

"Il s'agit de consolider la confiance. Si tout marche sans entraves, nous passerons alors à la troisième étape début février", a-t-il précisé, en référence aux cas des rebelles dont la situation ne peut être réglée avec le régime et qui doivent quitter Waër avec leurs armes pour se rendre dans d'autres zones rebelles.

Les forces prorégime contrôlent désormais la plus grande partie de la province de Homs, à l'exception de certaines zones dans le nord -dont les villes de Talbisseh et Rastane- et de la ville de Palmyre qui est aux mains du groupe jihadiste Etat islamique depuis mai.

 

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Un accord conclu début décembre 2015, supervisé par l'Onu, avait permis la fin des bombardements du régime sur Waer et la sortie de centaines de...
commentaires (2)

Au nom de la "fabuleuse" notion d’arabisme, aSSadiques père et fils ont servi leurs seuls intérêts claniques. Alors que ces Älaouîtes sont "officiellement" des musulmans, toute leur pratique du pouvoir visa à entretenir la peur de "l’autre"…. Sunnite. Cet "autre" incarné today par ces "Takfiristes" mahééék aux contours flous, dont l’image est superposée à celle de ces Sunnites ! Ce double message a été reçu 5 sur 5 par la communauté nouSSaïrîe. Nombreux sont donc les Älaouîtes critiques de ce régime aSSadique qui se sont ainsi réfugiés dans cette "appartenance communautaire" aveuglante ! Sauf qu’ils oublient, qu’historiquement, aucun "Réduit minoritaire" n’a jamais pu aboutir en ce Levant ! Une seule minorité pourtant, les Maronites, avait réussie à obtenir son État qu’elle dut toutefois partager avec ces musulmans ! La guerre dite "civile" démontrera plus tard, n’est-ce pas, l’échec de certains de ces maronites dans la construction de cette "nation" libanaise. Les Älaouîtes portent, eux aussi, la responsabilité dans leur actuelle guerre civile ! Car ils persistent à fonctionner comme une minorité dont toute la cohésion repose sur la peur de "l’autre"…. Sunnite ! Les chïïtes d’ici, eux aussi, sont en train de commettre la même erreur que ces 2 autres minorités, en sacrifiant les intérêts de l’État pour tous à ceux de "leur" communauté. Yâ hassértéééh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

19 h 37, le 13 janvier 2016

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Commentaires (2)

  • Au nom de la "fabuleuse" notion d’arabisme, aSSadiques père et fils ont servi leurs seuls intérêts claniques. Alors que ces Älaouîtes sont "officiellement" des musulmans, toute leur pratique du pouvoir visa à entretenir la peur de "l’autre"…. Sunnite. Cet "autre" incarné today par ces "Takfiristes" mahééék aux contours flous, dont l’image est superposée à celle de ces Sunnites ! Ce double message a été reçu 5 sur 5 par la communauté nouSSaïrîe. Nombreux sont donc les Älaouîtes critiques de ce régime aSSadique qui se sont ainsi réfugiés dans cette "appartenance communautaire" aveuglante ! Sauf qu’ils oublient, qu’historiquement, aucun "Réduit minoritaire" n’a jamais pu aboutir en ce Levant ! Une seule minorité pourtant, les Maronites, avait réussie à obtenir son État qu’elle dut toutefois partager avec ces musulmans ! La guerre dite "civile" démontrera plus tard, n’est-ce pas, l’échec de certains de ces maronites dans la construction de cette "nation" libanaise. Les Älaouîtes portent, eux aussi, la responsabilité dans leur actuelle guerre civile ! Car ils persistent à fonctionner comme une minorité dont toute la cohésion repose sur la peur de "l’autre"…. Sunnite ! Les chïïtes d’ici, eux aussi, sont en train de commettre la même erreur que ces 2 autres minorités, en sacrifiant les intérêts de l’État pour tous à ceux de "leur" communauté. Yâ hassértéééh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    19 h 37, le 13 janvier 2016

  • CE SONT DES CONDITIONS DE L'ENTENDEMENT (CONNIVENCE) MASTODONTO-OURSIEN POUR FACILITER L'OUVERTURE DES NÉGOCIATIONS DE GENÈVE ENTRE RÉGIME ET OPPOSITION... CE QUI COMPTE C'EST LE RÉSULTAT QUI EST AGRÉÉ ET QUI EST : GOUVERNMENT TRANSITOIRE DE TOUS LES SYRIENS ET ÉLECTIONS DÉMOCRATIQUES Où LES 99,999% N'EXISTENT PLUS... C.A.D. LES RÉCLAMATIONS DU PEUPLE SYRIEN... MAAIS VU LES DÉVELOPPEMENTS ET LES GUERRES SUNNITO/CHIITES LE RISQUE DE SE TROUVER AVEC PLUS D'UNE SYRIE EST GRAND... L'INFECTION TOUT AUSSI...

    LA LIBRE EXPRESSION

    18 h 35, le 13 janvier 2016

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