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Économie - Finance

Les banques libanaises à l’abri des risques en 2016, selon l’UBA

L'Union des banques arabes (UBA) a estimé dans son dernier rapport annuel publié hier que les banques libanaises « ne seront pas confrontées à des risques majeurs en 2016 ». Le rapport, présenté par le secrétaire général de l'UBA, Wissam Fattouh, justifie son analyse en mettant en avant « la capacité des banques libanaises à s'adapter aux aléas de la conjoncture politico-sécuritaire » ou encore « le renforcement de la réglementation du secteur au Liban. »
Basé sur des données fournies par l'ensemble des banques centrales et des banques des pays membres de l'UBA, le rapport rappelle toutefois que le Liban reste confronté à « un ralentissement de la croissance des dépôts du même ordre que celle enregistrée dans la majorité des pays arabes – qui est passée de 6 % à 3,2 % sur les neuf premiers mois de 2015 par rapport à la même période en 2014 ».
Le rapport souligne aussi « le ralentissement de la croissance du crédit bancaire au Liban qui est passé de 4,5 % à 1,8 % entre janvier et septembre 2015 en glissement annuel ». Une tendance qui se retrouve dans la majorité des pays arabes, à l'exception des Émirats arabes unis, du Koweït, de Bahreïn et de l'Égypte.
Enfin, selon l'UBA, les parts du marché des banques libanaises ont représenté 2,03 % du total des banques arabes fin septembre, pour un taux de croissance moyen de l'ensemble des pays membres de l'UBA, estimé à 7 % sur la même période. La valeur des actifs cumulés des banques arabes dépasse quant à elle 3,3 trillions de dollars et représente 135 % de la taille de l'économie des pays concernés.

L'Union des banques arabes (UBA) a estimé dans son dernier rapport annuel publié hier que les banques libanaises « ne seront pas confrontées à des risques majeurs en 2016 ». Le rapport, présenté par le secrétaire général de l'UBA, Wissam Fattouh, justifie son analyse en mettant en avant « la capacité des banques libanaises à s'adapter aux aléas de la conjoncture politico-sécuritaire » ou encore « le renforcement de la réglementation du secteur au Liban. »Basé sur des données fournies par l'ensemble des banques centrales et des banques des pays membres de l'UBA, le rapport rappelle toutefois que le Liban reste confronté à « un ralentissement de la croissance des dépôts du même ordre que celle enregistrée dans la majorité des pays arabes – qui est passée de 6 % à 3,2 % sur les neuf premiers mois...
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LE SECTEUR BANCAIRE LIBANAIS : LE TALON D'ACHILLE DU LIBAN !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

08 h 25, le 29 décembre 2015

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Commentaires (1)

  • LE SECTEUR BANCAIRE LIBANAIS : LE TALON D'ACHILLE DU LIBAN !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    08 h 25, le 29 décembre 2015

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