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Économie - Focus

Scruté par le GAFI, le Liban pourrait encore resserrer l’étau sur al-Qard al-Hassan

Selon nos informations, le parquet examine l’opportunité d’ouvrir une enquête et de se pencher sur les accusations visant l’établissement financier affilié au Hezbollah.

Scruté par le GAFI, le Liban pourrait encore resserrer l’étau sur al-Qard al-Hassan

Une succursale de l’institution financière du Hezbollah al-Qard al-Hassan ciblée par une frappe israélienne, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 21 octobre 2024. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Le Liban aborde une nouvelle échéance délicate face au Groupe d’action financière (GAFI). Alors qu’une réunion périodique de l’organisation internationale se tiendra à Paris entre le 15 et le 19 juin pour examiner la situation des pays inscrits sur la liste grise, Beyrouth tente d’éviter toute escalade avant le rendez-vous crucial d’octobre prochain. Pour l’heure, aucune mesure supplémentaire contre le Liban n’est attendue. Les discussions devraient essentiellement porter sur l’état d’avancement des réformes exigées en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Mais le pays devra démontrer au GAFI qu’il a effectivement appliqué les engagements pris auprès des instances internationales d’ici à sa réunion d’automne, sous peine de voir sa situation se détériorer davantage. Vers le retrait ?Parmi les...
Le Liban aborde une nouvelle échéance délicate face au Groupe d’action financière (GAFI). Alors qu’une réunion périodique de l’organisation internationale se tiendra à Paris entre le 15 et le 19 juin pour examiner la situation des pays inscrits sur la liste grise, Beyrouth tente d’éviter toute escalade avant le rendez-vous crucial d’octobre prochain. Pour l’heure, aucune mesure supplémentaire contre le Liban n’est attendue. Les discussions devraient essentiellement porter sur l’état d’avancement des réformes exigées en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Mais le pays devra démontrer au GAFI qu’il a effectivement appliqué les engagements pris auprès des instances internationales d’ici à sa réunion d’automne, sous peine de voir sa situation se...
commentaires (2)

Je dirais plutôt que le problème essentiel reste l’argent avec lequel ces vendus achètent des traitres qui se disent responsables politiques et protègent leurs armes afin de les protéger au retour. Il est flagrant de voir comme tous ces politiciens peinent à avancer en nous vendant leur zèle et leur patriotisme, alors que les faits prouvent toujours le contraire de leurs dires.

Sissi zayyat

10 h 59, le 05 juin 2026

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Commentaires (2)

  • Je dirais plutôt que le problème essentiel reste l’argent avec lequel ces vendus achètent des traitres qui se disent responsables politiques et protègent leurs armes afin de les protéger au retour. Il est flagrant de voir comme tous ces politiciens peinent à avancer en nous vendant leur zèle et leur patriotisme, alors que les faits prouvent toujours le contraire de leurs dires.

    Sissi zayyat

    10 h 59, le 05 juin 2026

  • Il faut se demander pourquoi un parti illégal cherche à protéger une organisation financière qui lui est affiliée alors que cela va de soit que du fait de cette affiliation elle est également illégale. Qu'y a t -il dans Qard el Hassan de plus que dans le hezballah normal? Prosaiquement : Il y a les dépots d'or/bijoux et le fric de la Communauté. Mais il y a aussi une légalité administrative qui protège cet or et cet argent. Probablement il y a des contrats entre les individus et l'institution qui tomberaient si l'autorisation d'exercer est révoquée conduisant à un "Qard el Hassan Run".

    Moi

    11 h 18, le 03 juin 2026

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